Une distribution libre et humanitaire: Emmabuntüs

Dans ma quête de la distribution libre et peu gourmande en ressource, je suis arrivé à la conclusion que Debian/LXDE est pour moi le couple idéal pour faire fonctionner mes machines sans avoir à me soucier de changer de processeur tous les 2 ans ni d’augmenter la quantité de mémoire vive tous les 4 ans. Je trouve en effet que c’est une bêtise de consommer 800Mo de RAM juste pour afficher le bureau… Cette solution est tellement économique en ressource que je peux faire fonctionner un portable de 2008 acheté en occasion et sur lequel j’ai dû malheureusement supprimer le système privateur installé par le reconditonneur.

Le bureau LXDE encore moins gourmand que XFCE s’avère être un choix de premier plan pour toutes les machines d’occassion. L’utilisation de matériel reconditionné n’est pas seulement une contrainte économique mais également un acte écologique et politique. Il ne manquait plus qu’une distribution dans ce sens à l’opposé de la surenchère de puissance que l’on constate dans les magasins en cette période de débauches festives où l’Hommo-economicus perd la raison. Cette distribution s’appelle Emmabuntüs disponible sur sourceforge

Ubuntu a-t-il mal vieilli ?

Je conseillais jusque là Ubuntu comme distribution linux pour débutant à cause de sa simplicité d’utilisation mais j’avais arrêté de mettre à jour mon système restant sur une LTS il y a 2 ou 3 ans. En effet l’interface Unity, de plus en plus gourmande ne m’intéressait plus. Finalement j’ai migré vers Debian il y a quelque mois. A vrai dire le couple Debian/LXDE me donne entièrement satisfaction !

On m’a demandé récemment quelle distribution pour un windosien ? J’ai répondu Ubuntu car c’est celle qui m’avait permis d’introduire Linux à la maison en 2006. Mais Ubuntu a mal vieilli. Le windosien est revenu vers moi, complètement perdu pas l’interface Unity, dérouté pas les explications et conseil du magazine Ubuntu dans lequel il avait eu des CD d’installation de la toute derniére version 14.10.

Si certains défauts sont classiques, comme celui de la dalle LCD de résolution non standard que l’installeur ne pourra configurer tout seul, d’autres posent problême lors du passage de windows à ubuntu. Celui qui est habitué à de vieux windows (Menu démarrer, Mes Programmes etc) risque d’être perdu par Unity. La présence d’une icône Amazon chantre du commerce electronique et producteur de la liseuse qui efface vos livres peut dérouter celui à qui on vanté les vertues du libre et de sa gratuité de fait. Le gestionnaire d’application d’ubuntu sélectionne également certaines applications pour effectuer des tâches données: quid de la liberté de l’utilisateur ?

Est-ce pour autant des défauts ? Ubuntu permet de choisir un bureau différent tel que LXDE pour celui qui comme moi préfère une interface vieillote. Le choix de Canonical de mettre en avant certains logiciels peut être mis sur le compte de la cohérence d’ensemble. Cela est le rôle du fournisseur de la distribution. Pour autant le gestionnaire de paquet synaptic permettra d’installer tous les paquets issus de Debian.

Heureusement dans le monde du libre, le choix n’est pas un vain mot. On pourra se retourner vers une distribution plus soucieuse de l’éthique telle que Debian ou pour les puristes gNewSense ou Trisquel adoubées par la FSF.

Les distributions Linux trop gourmandes

Mon système date de 2006. Avec ses 4 Go de mémoire vive et son processeur double coeur à 2,4 Ghz, il était largement suffisant pour mes besoins. Il m’a été juste nécessaire d’y ajouter du disque pour augmenter sa capacité et sa fiabilité. Alors que les différentes versions des systèmes privateurs demandaient aux utilisateurs de changer de machine tous les 2 ans, mon système linux sous Ubuntu passait les années sans souffrir d’un manque de puissance quelconque et celà même si au fil du temps je lui demandais de me rendre de plus en plus de services: serveur web, mail etc.

La suite sur mon blog caché Les distributions linux trop gourmandes – hidden.bressure.net

Bye bye Ubuntu Bonjour Debian

English: Debian GNU/Linux 6.0 ("Squeeze&q...
English: Debian GNU/Linux 6.0 (“Squeeze”) with GNOME. Polski: Debian GNU/Linux 6.0 (“Squeeze”) z GNOME. (Photo credit: Wikipedia)

 

Utilisant Ubuntu depuis 2006, j’ai pu constater les changements de la distribution au fil du temps. Si au début le bureau était celui de GNOME certes simple, mais très rapide pour la bête de course que j’avais, il s’est transformé au fur-et-à-mesure des mises à jours (tous les 6 mois) en devenant plus beau, plus sexy et plus gourmand en ressource.

 

Aussi lorsque mon PC portable est revenu à la vie, je me suis empressé de mettre à jour Ubuntu 9.10 vers son remplaçant au goût du jour. Les difficultés d’installations ont alors commencé. Ne disposant pas de lecteur optique fonctionnel, je me tourne donc vers une installation par clé USB. Un bug empêche alors l’installation du gestionnaire de démarrage GRUB sur le disque dur. Pour le contourner l’utilisation de l’ISO d’installation “alternate” me permit d’effectuer une installation en mode texte (semi-graphique). Enfin une Ubuntu récente ! J’ai préféré la 12.04 qui est une LTS dont le support va jusqu’en 2017. Au fil du temps Canonical (la société qui est derrière Ubuntu) a réduit la durée de support de ces produits non LTS. Cela ce comprend car avec le rythme de sortie des versions, une tous les 6 mois, cela fait beaucoup de version à maintenir. Ne souhaitant pas faire de mise à jour de version tout les 6 mois, l’utilisation d’une LTS est pour moi obligatoire, d’autant plus que les non LTS ont une durée de support de 9 mois seulement. Autant dire qu’une on LTS n’est pas destinée au grand public.

 

Une fois Ubuntu installé sur vieux portable, je commence à jouer avec en installant un bon vieux Netbeans. Je remarque alors des artefacts d’affichage qui n’est corrigé par aucune des différentes version disponibles du pilote graphique. Par ailleurs le bureau très beau devenait inutilisable à cause de ces bugs graphiques. C’est alors que je me suis dit pourquoi pas revenir à un OS reconnu pour sa stabilité et ayant un long historique ou pourquoi pas une distribution vraiment libre estampillée par la FSF ?

 

Finalement j’opte pour une Debian. Le bug de l’installateur de Ubuntu est en fait aussi présent dans celui de Debian dont est issu Ubuntu. L’usage de premier disque de la distribution DVD permit de mener à bien l’installation. Et voilà, mon vieux portable est mu par un OS stable et au goût du jour. Le bureau de Debian est assez jolie, plus sobre que celui d’Ubuntu et finalement cela me convient bien !

Disparition de la barre de menu du bureau ubuntu Unity

Official Ubuntu circle with wordmark. Replace ...
Official Ubuntu circle with wordmark. Replace File:Former Ubuntu logo.svg. Español: logo de Ubuntu + marca denominativa Français : Logo officiel d’Ubuntu. Remplace File:Former Ubuntu logo.svg. (Photo credit: Wikipedia)

Hier mon bureau Ubuntu (Unity) semblait être malade. La barre latérale ainsi que la barre de menu en haut du bureau avaient tout simplement disparues. Impossible de lancer les applications ou de quitter la session (ou presque car CTRL-ALT-SUPRon peut quitter la session).

heureusement que sous Linux les terminaux virtuelles permettent de passer d’une session X à un terminal d’un coup de CTRL-ALT-F1 (F2, F3 etc). On se sent alors bien chez soi dans un terminal…. quoi qu’il en soit pour corriger le problème des barres Unity il suffit de lancer la commande suivante

unity --reset

La magie d’un système d’exploitation multi-tâche, multi-utilisateur qui gèrent correctement le multi-session (puisque dans le terminal virtuelle je suis aussi connecté sous le même utilisateur que dans ma session X) opère. Les barres de menus du bureau réapparaissent par enchantement.

Album photo en ligne

screens-Piwigo
screens-Piwigo (Photo credit: Wikipedia)

J’utilisais depuis plusieurs années les services de Picasa afin de partager mes photos et avoir une sauvegarde de secours en cas de crash des mon PC principal. L’espace de stockage n’était pas cher à l’époque et ne coûtait que 5€/an pour 20 Go. Cependant Google a décidé d’augmenter ses tarifs pour passer à 30€ l’année ! De plus la récente annonce d’instagram concernant la propriété des photos des utilisateurs me pousse à devenir réticent vis-à-vis des services en lignes…. Je décidai donc de trouver une solution de partage en ligne auto-hébergée.

Le cahier des charges se résume à:

  • accès par le web
  • groupes d’habilitations
  • notifications par mails des nouvelles photos
  • accèes par url secrète sans authentification

Après avoir testé Gallery 1 et 2, j’ai finalement installé Piwigo 2.4.6. Ce dernier est beaucoup plus simple à mettre en oeuvre et dispose d’un mécanisme de notification par mail intégré.

La gestion des droits des utilisateurs dans Piwigo permet de prendre en compte les cercles de relation: famille et ami auquels s’ajoutent bien sur les cercles admin (tout pouvoir) et tout le monde. Les utilisateurs de piwigo appartiennent à un de ces cercles et les photos aussi. Si cela ne suffit pas comme par exemple si au sein d’un cercle on veut distinguer des groupes ou que l’on veuille avoir un groupe d’utilisateurs complètement transverse (ex: collègues), Piwigo offre la notion de groupe. Malheureusement cell-ci n’est active qu’en rendant l’albums privé rendant caduque la notion de cercle. Il faut donc jongler un peu.

Le système de notification est manuel. Il faut aller dans l’interface d’administration pour déclencher l’envoi des mails. C’est un régression par rappot à la notification automatique de picasaweb mais ce n’est pas rébarbatif.

Le contrôle d’accés se fait par authentification dans Piwigo, ainsi les url secrètes n’existent pas. Si on veut partager des photos avec quelqu’un soit c’est avec toute le monde (photo publique) soit c’est en authentifiant cet utilisateur. Il faut donc créer des comptes à tous ces contacts.

L’absence de notification automatique et l’obligation de créer un compte pour ceux avec qui on veut partager sont le prix à payer pour l’indépendence, la liberté et le contrôle de ses photos.

Elgg 1.8.3 vote blanc après passage à Ubuntu 11.10

Coïncidence troublante après la mise à jour de mon Ubuntu, mon serbeur Elgg (réseau social open-source) n’affichait plus qu’une page blanche. La fichier de log /var/log/apache2/error.log indiquait des erreurs dans le module OAUTH. Je ne me souvenais plus si il s’agissait d’un module livré avec Elgg ou bien si je l’avais ajouté par la suite. L’enlever peut être dangereux.

Afin d’identifier le problème il faut ajouter un fichier nommé disabled dans le répertoire des modules INSTALL_DIR/mod. Cela désactive tous les modules dans Elgg. Le site redevenait alors accessible.

Elgg sorti de son mutisme dévoilait sur la page des plugins que le plugin oauth avait des erreurs à cause d’une dépendance non satisfaite. Une conséquence du passage à la 11.10 d’Ubuntu ? Comme je ne me sers pas de Elgg pour me conneter à des sites externe du genre Twitter (je préfère d’ailleurs Status.net), le plugin oauth ne me sert à rien. Le désactiver dans l’interface d’administration a suffit à redonner à mon serveur Elgg toutes ces couleurs après avoir supprimer le fichier disabled du répertoire des modules.

Authentification SMTP par Dovecot après passage de Ubuntu 11.04 à 11.10

English:
English: (Photo credit: Wikipedia)

La mise à jour de mon système ne s’est pas déroulée sans anicroche. On a vu au billet précédent que la mise à jour de Dovecot n’est pas exempte d’imperfection. Je fus par ailleurs au regret de constater que l’accès SMTP avec authentification depuis mon N900 ne fontionnait plus non plus.

La configuration de serveur SMTP Postfix utilise Dovecot comme authentification. Comme je souhaite utiliser une authentification sécurisée (indentifiant et mot de passe pas en clair), on doit indiquer à Dovecot l’utilisation de la methodes login. Pour cela dans le fichier /etc/dovecot/conf.d/10-auth.conf

auth_mechanisms = plain login

Dovecot et Roundcube sous Ubuntu 11.10

Screenshot of Ubuntu 11.10 (Oneiric Ocelot)
Screenshot of Ubuntu 11.10 (Oneiric Ocelot) (Photo credit: Wikipedia)

Depuis plusieurs mois Ubuntu 11.10est sorti mais  j’ai repoussé la mise à jour de ma version 11.04 car étant donné que ma  machine me sert également de serveur, le moindre hic aurait engendré des interruptions de services essentiels quand on héberge comme moi sa propre messagerie. Cependant la version 12.04 est sur le point de sortir, aussi pour ne pas être en retard de trop, j’ai franchi le pas en mettant à jour mon Ubuntu 11.04 vers la 11.10 !

J’ai bien pris soin de conserver mes fichiers de configuration pour les logiciels n’ayant évolué que dans des versions de correction de bug et le système redémarra parfaitement. Il faut dire que la présence du raid1 me fait toujours un peu peur. Les applications web fonctionnaient de nouveau (Elgg, status.net) mais ce n’était pas le cas de la messagerie ! En effet, la réception de mail était cassée ainsi que le webmail Roundcube.

Comme la 11.10 était sortie il y a presque 6 mois, mes problèmes ont déjà dû être résolus pensais-je. Effectivement, la réception de mail ne marche plus en 11.10 qui remplace Dovecot 1.2 par Dovecot 2.0. La faute en incombe à un appel qui utilise un paramètre obsolète. Je trouve cela dommage car c’est un problème interne à Dovecot que la procédure de mise à jour ne gère pas. L’installation de Ubuntu 11.10 from scratch n’a semble-t-il pas cet inconvénient. La solution préconisée ici consiste à exécuter la commande suivante:

sudo postconf -e "mailbox_command = /usr/lib/dovecot/deliver -c
/etc/dovecot/conf.d/01-mail-stack-delivery.conf -m "${EXTENSION}""

Le problème avec Roundcube était moins loquace. La base de donnée était devenue inaccessible (?) et devant l’incohérence de la documentation en ligne de Roundcube (version 0.7.2) avec ce qui est installé sur mon poste (version 0.5.4), je préférai opter pour une installation manuelle de la version la  plus récente. Pour une plus grande facilité il est préférable de télécharger la version complète (pas la GPL only).  Ainsi une création de base plus tard et quelques cliques plus loin, mon webmail Roundcube était de nouveau fonctionnel et apte à me rendre de grands services.

Base Geneweb sur Cdrom

Logo of GeneWeb
Image via Wikipedia

Geneweb est un logiciel de généalogie libre qui fonctionne sur Linux, MacOS X et Windows. Ecrit en OCamel à l’INRIA, geneweb se présente sous la forme d’une application web. Cela a l’avantage de permettre l’accès à la base de données généalogiques à de nombreuses personnes aussi bien en lecture qu’écriture.

Cependant on peut avoir envie de diffuser la base sous forme de cdrom. C’est le cas quand l’accès au réseau n’est pas possible ou que l’on souhaite archiver une version autonome de la base. La documentation de geneweb présente les manipulations à effectuer afin générer une arborescence que l’on peut ensuite graver sur un Cdrom. Si ces explications constituent une base dans l’automatisation de la tâche de création d’image ISO d’une base geneweb, ce billet explique comment arriver au but final sous Ubuntu 11.04.

En premier lieu, la manipulation consistant à compacter la base en faisant un export au format gw puis un import est à proscrire. En effet selon les cas (configuration de la base ou typologie de celle-ci comme la présence de branche), cette opération risque d’enlever des personnes dans la base. Nous recommandons donc de ne pas effectuer ces optimisations sauf si l’utilisateur en a l’habitude.

La suite des opérations est conforme à la documentation. Nous allons copier la base ainsi que les executables mais aussi mettre en place un autorun pour plateforme windows. Ainsi la base généalogique est distribuable auprès de tous les membres de votre famille même ceux qui ne sont pas (encore) passés dans la lumière du libre !

L’ensemble des opération est heureusement automatisable et nous proposons ici le script bash suivant qui va jusqu’à créer l’ISO. Attention l’exécutable gwd.exe pour Windows doit être mis à dans le répertoire à côté du script !

#!/bin/bash
#-----------------------------------------------
# generate cdrom iso ready to burn from geneweb
#-----------------------------------------------

# check if destination argument is present
if [ $# -ne 2 ]
then
  echo "Usage: $0 base destination"
  echo "base is the name of the base"
  echo "destination is the destination to write the cdrom tree where"
  exit 1
else
  BASE_NAME=$1
  DEST_DIR=$2
fi
# remove existing destination files
if [ -e $DEST_DIR ]
then
  rm -R $DEST_DIR
fi

#create destination
mkdir -p $DEST_DIR

# copy geneweb database
cp -R /var/lib/geneweb/$BASE_NAME.gwb $DEST_DIR/$BASE_NAME.gwb

# copy config file
cp /var/lib/geneweb/$BASE_NAME.gwf $DEST_DIR/

# copy lang, etc, images from /usr/share/geneweb
cp -R /usr/share/geneweb/lang $DEST_DIR/
cp -R /usr/share/geneweb/etc $DEST_DIR/
cp -R /usr/share/geneweb/images $DEST_DIR/

# copy images from /var/lib/geneweb
cp -R /var/lib/geneweb/images $DEST_DIR/

# copy Linux executable
mkdir $DEST_DIR/Linux
cp `which gwd` $DEST_DIR/Linux/

# create gwd.arg for Linux
echo "-wd" >> $DEST_DIR/Linux/gwd.arg
echo "/tmp/geneweb" >> $DEST_DIR/Linux/gwd.arg
echo "-hd" >> $DEST_DIR/Linux/gwd.arg
echo "../" >> $DEST_DIR/Linux/gwd.arg
echo "-bd" >> $DEST_DIR/Linux/gwd.arg
echo "../" >> $DEST_DIR/Linux/gwd.arg
echo "-dd" >> $DEST_DIR/Linux/gwd.arg
echo "../" >> $DEST_DIR/Linux/gwd.arg

# copy Windows executable
mkdir $DEST_DIR/Windows
cp gwd.exe $DEST_DIR/Windows/

# create gwd.arg for Windows
echo "-wd" >> $DEST_DIR/Windows/gwd.arg
echo "c:tempgeneweb" >> $DEST_DIR/Windows/gwd.arg
echo "-hd" >> $DEST_DIR/Windows/gwd.arg
echo "..\" >> $DEST_DIR/Windows/gwd.arg
echo "-bd" >> $DEST_DIR/Windows/gwd.arg
echo "..\" >> $DEST_DIR/Windows/gwd.arg
echo "-dd" >> $DEST_DIR/Windows/gwd.arg
echo "..\" >> $DEST_DIR/Windows/gwd.arg

# create a launcher for Windows
echo "call "cmd /c start ./Windows/gwd.exe"" >> $DEST_DIR/run.bat
echo "@start "" /b "C:\Program Files\Internet Explorer\iexplore.exe" //localhost:2317/$BASE_NAME" >> $DEST_DIR/run.bat

# create autorun for Windows
echo "[Autorun]" >> $DEST_DIR/autorun.inf
echo "open=run.bat" >> $DEST_DIR/autorun.inf    #create an iso
mkisofs -V "Geneweb $BASE_NAME" -o $BASE_NAME.iso -J $DEST_DIR

Ce script a été testé sous Ubuntu 11.04. L’ISO obtenue montée sur Windows XP sous VirtualBox (simulatiion d’une gravue et insertion physique). Une fois le cdrom introduit, un navigateur s’ouvre automatiquemen sur la page d’accueil de la base contenue dans le cdrom.