Accès SSH depuis un navigateur: AjaxTerm

Pour qui possède un serveur avec un démon SSH, être bloqué par un firewall empêchant tout accès est un frustration que tout administrateur dans l’âme ne peut supporter longtemps. Une rapide recherche sur le net m’a amené sur le billet suivant  betaphile.net.

AjaxTerm est une petite application web en python qui émule un terminal. Il suffit alors d’avoir un accès web et un navigateur récent pour disposer d’une connexion SSH sur son serveur préféré. La manipulation décrite dans sur le site betaphile.net consiste à rendre accessible en SSL une URL servie par un apache mais redirigé en interne sur le serveur AjaxTerm. Pour plus de sécurité on pourra ajouter une authentification HTTP à l’URL publique.

AjaxTerm est disponible dans Ubuntu via le gestionnaire de paquet.

La crise économique touche l’informatique

Pour avoir connu l’éclatement de la bulle internet et la crise qui suivi, je constate avec inquiétude que même l’actuelle récession diffère dans son origine plus éloignée du secteur de l’informatique, les conséquences pourraient être pire car non localisées à un secteur de l’économie, par effet domino, elle va entraimer des difficultés pour tous de façon diffusent mais avec in fine le chômage…

En 2001, la chute de l’informatique facile où n’importe qui pouvait ouvrir sa SSII ou “vendre” des stagiaires pour des ingénieurs ou des reconvertis pour des spécialistes pour faire face à la demande irrationnelle d’informaticien, a effectivement créé énormément de difficultés.Beaucoup de salariés de l’informatique des services ont alors connu des problèmes d’emploi et j’en suis sûr sans que cela ait un lien avec la qualité de leur travail. La crise, le manque de budget, le manque de projet suffisant pour nourrir tous le monde ne fait pas distinction de compétence.

Cependant le problème était assez localisé: la bulle internet. Les vrais professionnels sont agiles et ne résument pas l’informatique à la création de site web.  Ainsi les vrais spécialistes de l’ingénierie informatique ont traversé la crise. Mais aujourd’hui tous les secteurs de l’informatique vont être touché puisque la récession est globale. Ainsi tous les secteurs touchés de l’économie (automobile ou autre industrie…) vont réduire leur dépense en informatique. Par ricochet tous les informaticiens vont être impactés.

L’histoire se répète dit-on. Ainsi la désorganisation dont fait preuve les salariés des SSII qui ne sont que très peu syndiqués et dont se sert le syntec qui est un syndicat patronal, va encore une fois jouer contre la masse des galériens de l’informatique. Il est amusant de constater à quel point la technique est réservée aux classes inférieures et que la gestion est réservée aux classes supérieures. Ce constat est tellement vrai dans Les SSI. Les informaticiens français ne se rendent pas compte que en France les officiers de l’informatique sont considérés comme des techniciens et de se fait ne doivent attendre de considération que ce que l’on porte à un outils au service du grand dessein de celui qui l’emploie. A cette lumière et à la durée que l’on peut raisonnablement supposé de la récession, les informaticiens devraient se regrouper, s’organiser, réorganiser le travail dans leur branche face aux mesures que sont en train de prendre les SSII. Voir l’article du NouvelObs

Je continue de penser que l’informatique après avoir transformé nos sociétés, va continuer sont rôle de catalyseur de la transformation de nos vies.  Cela mérite à mon sens plus de reconnaissance non pas par le porte-monnaie mais dans le statut mais cela nécessite une transformation à l’interieur même du corps des informaticiens pour officialiser la passage du métier dans l’ère de la rationalisation.

La crise économique touche l’informatique

Pour avoir connu l’éclatement de la bulle internet et la crise qui suivi, je constate avec inquiétude que même l’actuelle récession diffère dans son origine plus éloignée du secteur de l’informatique, les conséquences pourraient être pire car non localisées à un secteur de l’économie, par effet domino, elle va entraimer des difficultés pour tous de façon diffusent mais avec in fine le chômage…

En 2001, la chute de l’informatique facile où n’importe qui pouvait ouvrir sa SSII ou “vendre” des stagiaires pour des ingénieurs ou des reconvertis pour des spécialistes pour faire face à la demande irrationnelle d’informaticien, a effectivement créé énormément de difficultés.Beaucoup de salariés de l’informatique des services ont alors connu des problèmes d’emploi et j’en suis sûr sans que cela ait un lien avec la qualité de leur travail. La crise, le manque de budget, le manque de projet suffisant pour nourrir tous le monde ne fait pas distinction de compétence.

Cependant le problème était assez localisé: la bulle internet. Les vrais professionnels sont agiles et ne résument pas l’informatique à la création de site web.  Ainsi les vrais spécialistes de l’ingénierie informatique ont traversé la crise. Mais aujourd’hui tous les secteurs de l’informatique vont être touché puisque la récession est globale. Ainsi tous les secteurs touchés de l’économie (automobile ou autre industrie…) vont réduire leur dépense en informatique. Par ricochet tous les informaticiens vont être impactés.

L’histoire se répète dit-on. Ainsi la désorganisation dont fait preuve les salariés des SSII qui ne sont que très peu syndiqués et dont se sert le syntec qui est un syndicat patronal, va encore une fois jouer contre la masse des galériens de l’informatique. Il est amusant de constater à quel point la technique est réservée aux classes inférieures et que la gestion est réservée aux classes supérieures. Ce constat est tellement vrai dans Les SSI. Les informaticiens français ne se rendent pas compte que en France les officiers de l’informatique sont considérés comme des techniciens et de se fait ne doivent attendre de considération que ce que l’on porte à un outils au service du grand dessein de celui qui l’emploie. A cette lumière et à la durée que l’on peut raisonnablement supposé de la récession, les informaticiens devraient se regrouper, s’organiser, réorganiser le travail dans leur branche face aux mesures que sont en train de prendre les SSII. Voir l’article du NouvelObs

Je continue de penser que l’informatique après avoir transformé nos sociétés, va continuer sont rôle de catalyseur de la transformation de nos vies.  Cela mérite à mon sens plus de reconnaissance non pas par le porte-monnaie mais dans le statut mais cela nécessite une transformation à l’interieur même du corps des informaticiens pour officialiser la passage du métier dans l’ère de la rationalisation.

Un monde en ligne

L’orientation du monde numérique est d’avoir à sa disposition toute sa vie numérique en tout lieu. Le concept de mobilité est devenue la caractéristique principale de l’informatique. Nous y sommes tellement habitué qu’il nous est pas facile d’imaginer un monde où il faudrait rentrer chez soi consulter son calepin pour y retrouver les coordonnées d’une personne ou bien aller à la bibliothèque pour se renseigner sur la biographie de l’interprète d’une chanson qu’on entend à la radio. De nos jours tout se trouve sur internet.

La mise en ligne d’information touche aussi la sphère privée. Non seulement des données personnelles peuvent se retrouver sur la toile de manière plus ou moins volontaire au grès des informations que chacun renseigne sur les sites web mais aussi des données que l’on met volontairement sur l’internet. Il peut s’agir dans ce cas d’information que l’on souhaite partager avec un groupe restreint comme par exemple des photos de vacances que l’on souhaite partager avec sa famille. Il existe pour cela des services comme flickr qui propose un espace limité aux photos et vidéo auquel on préfèrera l’excellent vox qui propose un hébergement complet : blog, photo, vidéo, audio sans limite de taille totale.

L’exemple de l’album photo en ligne n’est pas le seul à illustrer la virtualisation de notre monde. Les agendas en ligne avec google en est un autre et il est loin de fermer la liste: les services de messagerie instantanée, les webradio, les services bancaires en ligne…

Contribution écologique: mutualisons !

Afin d’apporter ma pierre à la protection de l’environnement, j’ai décidé de mettre en terme à mon hébergement personnel. Depuis 2001 je mettais en oeuvre un serveur web (PC de bureau windows, portable puis linux box) et cela me procurait l’avantage du choix de la technologie, la rapidité de mise à jour et la sécurité relative des données. Hélas laisser continuellement une machine allumée pour cela n’est pas très efficient compte tenu du faible volume de transaction. Aujourd’ui je préfère laisser à un hébergeur le soin de maintenir l’infrastructure d’autent plus que l’avènement des connexions rapides (ADSL) rend la mise à jour d’un site hébergé confortable.

Jusqu’à ce que je me familiarise avec WordPress, les billets de mon ancien blog se trouvent sous réserve que ma machine soit allumée.

//perso.bressure.net/snipsnap

Contribution écologique: mutualisons !

Afin d’apporter ma pierre à la protection de l’environnement, j’ai décidé de mettre en terme à mon hébergement personnel. Depuis 2001 je mettais en oeuvre un serveur web (PC de bureau windows, portable puis linux box) et cela me procurait l’avantage du choix de la technologie, la rapidité de mise à jour et la sécurité relative des données. Hélas laisser continuellement une machine allumée pour cela n’est pas très efficient compte tenu du faible volume de transaction. Aujourd’ui je préfère laisser à un hébergeur le soin de maintenir l’infrastructure d’autent plus que l’avènement des connexions rapides (ADSL) rend la mise à jour d’un site hébergé confortable.

Jusqu’à ce que je me familiarise avec WordPress, les billets de mon ancien blog se trouvent sous réserve que ma machine soit allumée.

//perso.bressure.net/snipsnap