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Gestion de projet

Erreur de conception ou fonctionnalité non documentée ?

Les erreurs de conceptions montre nos faiblesse. Les erreurs de conceptions sont celles qui entrainent des dysfonctionnements qui malgré tous les efforts possibles les corriger il faudra se résoudre à uniquement pallier à leur conséquences. En informatique les erreurs de conception sont courantes et ont souvent une raison qui les justifie mais dans tous les cas ces erreurs sont inacceptables pour l’utilisateur. L’informaticien est prétentieux et se moque souvent de l’utilisateur comme si l’informatique était affaire d’informaticien. C’est sans savoir que si « la guerre est une chose si sérieuse qu’il ne faut pas la laisser aux militaires », l’informatique a tellement  d’implication qu’elle ne doit pas être dirigée par les informaticiens. J’entends par là que l’informatique ne doit pas être vue comme une fin en soi mais comme un moyen.

En cas d’erreur de conception, on entend souvent l’informaticien parler de fonctionnalité non documentée comme si le fonctionnement non prévue engendrait un nouveau cas d’utilisation. C’est sans doute une démarche naturelle pour l’esprit de l’informaticien développeur qui avec des briques de base construit une infinité de programmes, de fonctionnalités non prévues. Mais en réalité, cette justification est irrecevable par l’utilisateur.

Pour s’en convaincre ou pour convaincre l’informaticien incrédule laissons nous conter une histoire. Il était une fois un monsieur qui avait l’habitude de mettre son jeton de chariot dans le vide-poche de la porte de sa voiture. Un jour le monsieur changea de voiture et continuait de mettre son jeton dans le vide poche de la porte de sa nouvelle voiture. Cette voiture souffrant peut-être d’un défaut de finition, avait un interstice entre le plastique du vide-poche et la porte. Si bien que le jeton alla se loger dans l’espace et tomba dans la porte. Le monsieur voulait en avoir le coeur nette regarda de plus prêt le vide-poche et constata que le relief du plastique avait exactement la taille d’une pièce de 1 euro. Il voulu vérifier si le jeton était bien tombé par la en mettant volontairement une pièce. La pièce glissa dans la fente et fit un joli bling en tombant au font de la portière. « Voilà une fonctionnalité cachée du vide poche de la Grande Punto : tirelire ! » se dit-il.

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Gestion de projet

Erreur de conception ou fonctionnalité non documentée ?

Les erreurs de conceptions montre nos faiblesse. Les erreurs de conceptions sont celles qui entrainent des dysfonctionnements qui malgré tous les efforts possibles les corriger il faudra se résoudre à uniquement pallier à leur conséquences. En informatique les erreurs de conception sont courantes et ont souvent une raison qui les justifie mais dans tous les cas ces erreurs sont inacceptables pour l’utilisateur. L’informaticien est prétentieux et se moque souvent de l’utilisateur comme si l’informatique était affaire d’informaticien. C’est sans savoir que si « la guerre est une chose si sérieuse qu’il ne faut pas la laisser aux militaires », l’informatique a tellement  d’implication qu’elle ne doit pas être dirigée par les informaticiens. J’entends par là que l’informatique ne doit pas être vue comme une fin en soi mais comme un moyen.

En cas d’erreur de conception, on entend souvent l’informaticien parler de fonctionnalité non documentée comme si le fonctionnement non prévue engendrait un nouveau cas d’utilisation. C’est sans doute une démarche naturelle pour l’esprit de l’informaticien développeur qui avec des briques de base construit une infinité de programmes, de fonctionnalités non prévues. Mais en réalité, cette justification est irrecevable par l’utilisateur.

Pour s’en convaincre ou pour convaincre l’informaticien incrédule laissons nous conter une histoire. Il était une fois un monsieur qui avait l’habitude de mettre son jeton de chariot dans le vide-poche de la porte de sa voiture. Un jour le monsieur changea de voiture et continuait de mettre son jeton dans le vide poche de la porte de sa nouvelle voiture. Cette voiture souffrant peut-être d’un défaut de finition, avait un interstice entre le plastique du vide-poche et la porte. Si bien que le jeton alla se loger dans l’espace et tomba dans la porte. Le monsieur voulait en avoir le coeur nette regarda de plus prêt le vide-poche et constata que le relief du plastique avait exactement la taille d’une pièce de 1 euro. Il voulu vérifier si le jeton était bien tombé par la en mettant volontairement une pièce. La pièce glissa dans la fente et fit un joli bling en tombant au font de la portière. « Voilà une fonctionnalité cachée du vide poche de la Grande Punto : tirelire ! » se dit-il.

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Application

Virtual Appliance ou Software Appliance

Les solutions de virtualisation font désormais partie du quotidien de tout administrateur système cherchant à rationaliser l’utilisation de ses ressources matérielles et logistiques. Ainsi pour des raisons de place et de coût de fonctionnement (consommation électrique et refroidissement) l’utilisation d’outils tel que VMWare est une alternative avantageuse à l’achat de nouvelle machine.

Un OS virtualisé reste cependant un système qu’il faut administrer. Il faut toujours le maintenir et installer des logiciels. La virtualisation utilisée tel quel ne réduit pas le coût de maintenance c’est-à-dire le coût lié à l’administration. Il y certes moins de serveur physique mais toujours autant de serveur virtuel. Mon expérience professionnelle m’a d’ailleurs montré que les systèmes virtualisés peuvent être de sérieux goulots d’étranglement et ne sont à priori pas à destiner à des usages lourds (nombreux utilisateurs, base de données…) si l’on multiplie les applications pour une même machine virtuelle. C’est une évidence: du multi-tâche virtualisé sera moins performant qu’en natif. La solution serait de multiplier les machines virtuelles pour séparer les applications mais alors on augmente la charge de la machine hôte qui doit gérer plus de machines virtuelles et qui doit supporter la charge d’autant d’OS invité. Si la puissance machine (CPU, Mémoire) n’est pas un problème, il restera encore le coût d’administration du nouveau serveur virtuel.

C’est là qu’interviennent les « Virtual Appliance » qui sont des machines virtuelles toutes prêtes que l’on peut ajouter dans une machine hôte. Ainsi si on a besoin d’un serveur pour une application donnée, il est inutile d’installer un OS puis l’application et de configurer l’ensemble pour commencer à utiliser l’application. Il y 2 philosophies. La première celle de VMWare qui fournit des « Virtual Appliance » sous la forme de machine virtuelle à ajouter dans un VMWare. La seconde celle de Turnkey qui propose une image ISO utilisable directement sur une machine physique ou dans une machine virtuelle quelconque. Ainsi Turnkey propose des « Virtual Appliance » pour différente configuration comme par exemple Tomcat ou WordPress. L’image ISO est en réalité un disque d’installation du système basé sur Ubuntu qui va installer l’application configurer prêt à l’emploi.

Personnellement,  je préfère VirtualBox comme application de virtualisation qui a l’avantage d’être disponible dans le dépôt officiel d’Ubuntu. Il suffit de créer une machine virtuelle de type Linux/Ubuntu  puis de choisir une configuration réseau « réseau privé hôte » qui autorisera l’acces à la VM depuis l’OS hôte. L’installation de l’OS invité se fait en moins de 5 minutes depuis une ISO prise sur le site de Turnkey et on a alors accès en http/ssh au serveur virtuel. Il est alors tellement facile d’avoir un serveur dédié totalement configuré que l’on s’habitue vite à ne plus avoir à s’occuper d’administration de son OS principal: plus de téléchargement de paquetd, plus de configuration de base de données, plus de modification de port ou de redirection apache à faire. Pour 5 minutes on a une IP sur laquelle répond l’application que l’on veut utiliser. Il suffit juste d’avoir de la puissance processeur et de la mémoire. Avec les beaux jours fleurissent les serveurs virtualisés dédié….

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Actualité

Accès SSH depuis un navigateur: AjaxTerm

Pour qui possède un serveur avec un démon SSH, être bloqué par un firewall empêchant tout accès est un frustration que tout administrateur dans l’âme ne peut supporter longtemps. Une rapide recherche sur le net m’a amené sur le billet suivant  betaphile.net.

AjaxTerm est une petite application web en python qui émule un terminal. Il suffit alors d’avoir un accès web et un navigateur récent pour disposer d’une connexion SSH sur son serveur préféré. La manipulation décrite dans sur le site betaphile.net consiste à rendre accessible en SSL une URL servie par un apache mais redirigé en interne sur le serveur AjaxTerm. Pour plus de sécurité on pourra ajouter une authentification HTTP à l’URL publique.

AjaxTerm est disponible dans Ubuntu via le gestionnaire de paquet.

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Accès SSH depuis un navigateur: AjaxTerm

Pour qui possède un serveur avec un démon SSH, être bloqué par un firewall empêchant tout accès est un frustration que tout administrateur dans l’âme ne peut supporter longtemps. Une rapide recherche sur le net m’a amené sur le billet suivant  betaphile.net.

AjaxTerm est une petite application web en python qui émule un terminal. Il suffit alors d’avoir un accès web et un navigateur récent pour disposer d’une connexion SSH sur son serveur préféré. La manipulation décrite dans sur le site betaphile.net consiste à rendre accessible en SSL une URL servie par un apache mais redirigé en interne sur le serveur AjaxTerm. Pour plus de sécurité on pourra ajouter une authentification HTTP à l’URL publique.

AjaxTerm est disponible dans Ubuntu via le gestionnaire de paquet.

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Application Paramétrage

Application de généalogie: Geneweb

J’étais à la recherche d’une application pour tracer un arbre généalogique pour mon fils et je pensais utiliser un simple logiciel de dessin vectoriel mais je me décida de rechercher une vrai application dédiée. Je suis alors tombé sur geneweb issue de l’INRIA (Institut National de Recherche en Informatique et Automatique). De doux souvenirs de mes études sur le langage Caml issu de cet institut remontèrent à ma mémoire. Geneweb est écrit en OCaml (Objective Caml).

Sous Ubuntu 9.04 geneweb s’installe depuis le synaptic et la documentation Ubuntu permet d’initialiser rapidement une base de données. Geneweb peut gérer plusieurs base de données généalogique. Geneweb est un serveur http qui écoute sur le port 2317. L’interface graphique est plutôt vieillotte mais la prise en main est aisée. Le plus long est d’entrer les informations c’est alors que l’on peut appliquer la parallélisation du travail. Laissez donc toute votre famille participer au renseignement de la base de donnée.

Geneweb n’écoutant pas sur le port standard du web, le port 80 il est judicieux de configurer un serveur Apache en reverse proxy pour rendre geneweb accessible depuis internet. Nous allons voir comment procéder.

Il faut que le module proxy soit activé. Pour cela aller voir dans /etc/apache2/mods-enabled/ pour y trouver proxy.conf et proxy.load. Si ces fichiers ne sont pas présents aller voir dans mods-available, si ils y sont il suffit de lancer une commande:

a2enmod proxy

Si les fichiers ne sont pas dans mods-available il faudra installer ces modules apaches depuis le dépot.

Une fois le module proxy installer nous allons le configurer pour faire le lien avec Geneweb. Modifier le fichier /etc/apache2/modds-enabled/proxy.conf comme suit:

<IfModule mod_proxy.c>
        ProxyRequests Off
        <Proxy *>
                Order deny,allow
                Allow from all
        </Proxy>

ProxyPass /geneweb/  http://127.0.0.1:2317/
ProxyPassReverse /geneweb/ http://127.0.0.1:2317/
 </IfModul mod_proxy.c>

Afin que toute votre famille puisse enrichir la base, nous n’utilisons pas la restriction d’accès offerte par genweb en interne mais une simple authentification par apache.

<Location "/geneweb">
AuthType Basic
AuthName "Restricted App"
# (Following line optional)
AuthBasicProvider file
AuthUserFile /etc/apache2/passwords
Require valid-user
</Location>

La génération du fichier passwords se fait avec la commande suivante

htpasswd -c passwords bidochon

Cela va créer un nouveau fichier de mots de passe avec un utilisateur bidochon pour lequel la commande va demander le mot de passe. Pour ajouter de nouvelles personnes la commande est légèrement différente :

htpasswd passwords tintin

Cela va ajouter l’utilisateur tintin au fichier.

Enfin si l’hébergement de votre propre serveur geneweb vous rebute, vous pourrez toujours vous retourner vers un service gratuit en ligne comme Geneanet

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Application de généalogie: Geneweb

J’étais à la recherche d’une application pour tracer un arbre généalogique pour mon fils et je pensais utiliser un simple logiciel de dessin vectoriel mais je me décida de rechercher une vrai application dédiée. Je suis alors tombé sur geneweb issue de l’INRIA (Institut National de Recherche en Informatique et Automatique). De doux souvenirs de mes études sur le langage Caml issu de cet institut remontèrent à ma mémoire. Geneweb est écrit en OCaml (Objective Caml).

Sous Ubuntu 9.04 geneweb s’installe depuis le synaptic et la documentation Ubuntu permet d’initialiser rapidement une base de données. Geneweb peut gérer plusieurs base de données généalogique. Geneweb est un serveur http qui écoute sur le port 2317. L’interface graphique est plutôt vieillotte mais la prise en main est aisée. Le plus long est d’entrer les informations c’est alors que l’on peut appliquer la parallélisation du travail. Laissez donc toute votre famille participer au renseignement de la base de donnée.

Geneweb n’écoutant pas sur le port standard du web, le port 80 il est judicieux de configurer un serveur Apache en reverse proxy pour rendre geneweb accessible depuis internet. Nous allons voir comment procéder.

Il faut que le module proxy soit activé. Pour cela aller voir dans /etc/apache2/mods-enabled/ pour y trouver proxy.conf et proxy.load. Si ces fichiers ne sont pas présents aller voir dans mods-available, si ils y sont il suffit de lancer une commande:

a2enmod proxy

Si les fichiers ne sont pas dans mods-available il faudra installer ces modules apaches depuis le dépot.

Une fois le module proxy installer nous allons le configurer pour faire le lien avec Geneweb. Modifier le fichier /etc/apache2/modds-enabled/proxy.conf comme suit:

<IfModule mod_proxy.c>
        ProxyRequests Off
        <Proxy *>
                Order deny,allow
                Allow from all
        </Proxy>

ProxyPass /geneweb/  http://127.0.0.1:2317/
ProxyPassReverse /geneweb/ http://127.0.0.1:2317/
 </IfModul mod_proxy.c>

Afin que toute votre famille puisse enrichir la base, nous n’utilisons pas la restriction d’accès offerte par genweb en interne mais une simple authentification par apache.

<Location "/geneweb">
AuthType Basic
AuthName "Restricted App"
# (Following line optional)
AuthBasicProvider file
AuthUserFile /etc/apache2/passwords
Require valid-user
</Location>

La génération du fichier passwords se fait avec la commande suivante

htpasswd -c passwords bidochon

Cela va créer un nouveau fichier de mots de passe avec un utilisateur bidochon pour lequel la commande va demander le mot de passe. Pour ajouter de nouvelles personnes la commande est légèrement différente :

htpasswd passwords tintin

Cela va ajouter l’utilisateur tintin au fichier.

Enfin si l’hébergement de votre propre serveur geneweb vous rebute, vous pourrez toujours vous retourner vers un service gratuit en ligne comme Geneanet

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Actualité

La crise économique touche l’informatique

Pour avoir connu l’éclatement de la bulle internet et la crise qui suivi, je constate avec inquiétude que même l’actuelle récession diffère dans son origine plus éloignée du secteur de l’informatique, les conséquences pourraient être pire car non localisées à un secteur de l’économie, par effet domino, elle va entraimer des difficultés pour tous de façon diffusent mais avec in fine le chômage…

En 2001, la chute de l’informatique facile où n’importe qui pouvait ouvrir sa SSII ou « vendre » des stagiaires pour des ingénieurs ou des reconvertis pour des spécialistes pour faire face à la demande irrationnelle d’informaticien, a effectivement créé énormément de difficultés.Beaucoup de salariés de l’informatique des services ont alors connu des problèmes d’emploi et j’en suis sûr sans que cela ait un lien avec la qualité de leur travail. La crise, le manque de budget, le manque de projet suffisant pour nourrir tous le monde ne fait pas distinction de compétence.

Cependant le problème était assez localisé: la bulle internet. Les vrais professionnels sont agiles et ne résument pas l’informatique à la création de site web.  Ainsi les vrais spécialistes de l’ingénierie informatique ont traversé la crise. Mais aujourd’hui tous les secteurs de l’informatique vont être touché puisque la récession est globale. Ainsi tous les secteurs touchés de l’économie (automobile ou autre industrie…) vont réduire leur dépense en informatique. Par ricochet tous les informaticiens vont être impactés.

L’histoire se répète dit-on. Ainsi la désorganisation dont fait preuve les salariés des SSII qui ne sont que très peu syndiqués et dont se sert le syntec qui est un syndicat patronal, va encore une fois jouer contre la masse des galériens de l’informatique. Il est amusant de constater à quel point la technique est réservée aux classes inférieures et que la gestion est réservée aux classes supérieures. Ce constat est tellement vrai dans Les SSI. Les informaticiens français ne se rendent pas compte que en France les officiers de l’informatique sont considérés comme des techniciens et de se fait ne doivent attendre de considération que ce que l’on porte à un outils au service du grand dessein de celui qui l’emploie. A cette lumière et à la durée que l’on peut raisonnablement supposé de la récession, les informaticiens devraient se regrouper, s’organiser, réorganiser le travail dans leur branche face aux mesures que sont en train de prendre les SSII. Voir l’article du NouvelObs

Je continue de penser que l’informatique après avoir transformé nos sociétés, va continuer sont rôle de catalyseur de la transformation de nos vies.  Cela mérite à mon sens plus de reconnaissance non pas par le porte-monnaie mais dans le statut mais cela nécessite une transformation à l’interieur même du corps des informaticiens pour officialiser la passage du métier dans l’ère de la rationalisation.

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Actualité

La crise économique touche l’informatique

Pour avoir connu l’éclatement de la bulle internet et la crise qui suivi, je constate avec inquiétude que même l’actuelle récession diffère dans son origine plus éloignée du secteur de l’informatique, les conséquences pourraient être pire car non localisées à un secteur de l’économie, par effet domino, elle va entraimer des difficultés pour tous de façon diffusent mais avec in fine le chômage…

En 2001, la chute de l’informatique facile où n’importe qui pouvait ouvrir sa SSII ou « vendre » des stagiaires pour des ingénieurs ou des reconvertis pour des spécialistes pour faire face à la demande irrationnelle d’informaticien, a effectivement créé énormément de difficultés.Beaucoup de salariés de l’informatique des services ont alors connu des problèmes d’emploi et j’en suis sûr sans que cela ait un lien avec la qualité de leur travail. La crise, le manque de budget, le manque de projet suffisant pour nourrir tous le monde ne fait pas distinction de compétence.

Cependant le problème était assez localisé: la bulle internet. Les vrais professionnels sont agiles et ne résument pas l’informatique à la création de site web.  Ainsi les vrais spécialistes de l’ingénierie informatique ont traversé la crise. Mais aujourd’hui tous les secteurs de l’informatique vont être touché puisque la récession est globale. Ainsi tous les secteurs touchés de l’économie (automobile ou autre industrie…) vont réduire leur dépense en informatique. Par ricochet tous les informaticiens vont être impactés.

L’histoire se répète dit-on. Ainsi la désorganisation dont fait preuve les salariés des SSII qui ne sont que très peu syndiqués et dont se sert le syntec qui est un syndicat patronal, va encore une fois jouer contre la masse des galériens de l’informatique. Il est amusant de constater à quel point la technique est réservée aux classes inférieures et que la gestion est réservée aux classes supérieures. Ce constat est tellement vrai dans Les SSI. Les informaticiens français ne se rendent pas compte que en France les officiers de l’informatique sont considérés comme des techniciens et de se fait ne doivent attendre de considération que ce que l’on porte à un outils au service du grand dessein de celui qui l’emploie. A cette lumière et à la durée que l’on peut raisonnablement supposé de la récession, les informaticiens devraient se regrouper, s’organiser, réorganiser le travail dans leur branche face aux mesures que sont en train de prendre les SSII. Voir l’article du NouvelObs

Je continue de penser que l’informatique après avoir transformé nos sociétés, va continuer sont rôle de catalyseur de la transformation de nos vies.  Cela mérite à mon sens plus de reconnaissance non pas par le porte-monnaie mais dans le statut mais cela nécessite une transformation à l’interieur même du corps des informaticiens pour officialiser la passage du métier dans l’ère de la rationalisation.

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Application E-mobilité

Usage nouveau du GPS : Nokia viNe

Il y a quelques années le GPS a fait une entrée perçante dans le marché français avec des produits « bon marché » tout en un qui ont démocratisé son usage dans la voiture de monsieur tout le monde. Les solutions propriétaires des constructeurs sont en effet beaucoup plus chères. Cet usage basique de guidage s’est enrichi récemment d’une fonction de détection des bouchons en temps réel via une connexion internet 3G. Le GPS est aussi en train de s’installer sur nos téléphones portables. Quels sont les usages nouveaux qui en découlent?

Le téléphones portable est l’appareil communiquant  par excellence. Le GPS ne peu y être un simple accessoire. Il y a un an Nokia publiait un logiciel qui permettait de rajouter les coordonnées GPS aux photos prises avec le téléphone Location Tagger . Cette application est maintenant incluse dans les nouveaux téléphones de la marque. Cet ette usage du GPS est aujourd’hui complété par l’ajout d’autres types de documents et en y ajoutant une dimension temporelle: il est ainsi possible de réaliser un véritable reportage montrant les différents média (fichiers lus par le lecteur multi-média, photo ou vidéo prises) localisé sur le parcours affiché sur une carte. Ce que propose le site viNe est encore balbutiement et les e-reportage disponibles sont de piètre qualité.Mais à l’heure de l’information collaborative il ne serait pas étonnant de voir encourager le citoyen reporter à mettre sur la toile des reportages originaux.