Un environnement de developpement Java: la communication

Nous avons mis en place l’intégration continue dans sa forme primitive. Elle permet de lancer la construction du projet régulièrement afin de s’assurer que tout compile parfaitement. SI l’intégration continue est essentielle dans un environnement collaboratif, il existe d’autres outils à disposition du chef de projet ou du responsable Software Factory pour renforcer l’esprit d’équipe et l’échange d’information. En fonction de la taille de l’équipe il conviendra de bien choisir la fréquence et le canal de diffusion de l’information.

Le canal le plus courant est .. la parole. C’est une évidence mais qui trouve sa limite quand l’équipe dépasse 3 à 5 personnes ou quand elle est distribuée géographiquement. Des dispositifs comme la messagerie instantanée peuvent alors prendre le relais ou bien la messagerie électronique quand le décalage horaire entre les membres de l’équipe empêche la communication en temps réel. Communiquer mais pour dire quoi ? Dans le cas particulier d’échange d’information du genre « tiens j’ai envie d’ajouter une classe ici pour faire ceci ou cela », l’esprit d’initiative de chacun sera mis à contribution. Par contre il y a un certain nombre de cas où il est tout à fait possible d’automatiser le flux d’information.

Signaler les modifications des sources

Les modifications de sources est le premier cas. Il est important que tout membre de l’équipe sache les évolutions qui surviennent dans les sources du projet. Cette idée de propriété collective du code prônée par Extreme Programming permet à tous d’avoir un regard sur l’ensemble du code. Nous allons donc mettre en place un envoi de mail automatique dés qu’une modification survient dans le référentiel de source.

L’implémentation de cette fonctionnalité avec subversion peut se faire par le biais des « hook » qui sont des scripts appeler par subversion quand des opérations sont effectuée comme par exemple à chaque commit. Il suffit d’installer le paquet subversion-tools qui fournit le script /usr/share/subversion/hook-scripts/commit-email.pl. Aller dans le répertoire qui contient le référentiel de source pour effectuer les actions suivantes:

  1. renommer le fichier <mon_repo>/hooks/post-commit.tmpl en post-commit
  2. activer le droit d’execution au fichier post-commit
  3. ajouter les adresses mails à la fin de la commande qui se trouve à la fin du fichier pos-commit : il sera bon d’utiliser une liste de diffusion

Cette configuration est spécifique au référentiel, donc si on a dans le même référentiel plusieurs projets, des mails vont être envoyés aux adresses quelque soit le projet sur lequel intervient le commit.

Subversion peut soit utiliser sendmail ou un serveur smtp. Cela se configure dans le fichier /usr/share/subversion/hook-scripts/mailer/mailer.conf:

  1. renommer le fichier /usr/share/subversion/hook-scripts/mailer/mailer.conf.example en mailer.conf
  2. dans le fichier mailer.conf décommenter soit mail_command soit smtp_hostname,smtp_username, smtp_password

Cette configuration basique peut être améliorée en ajoutant des filtres sur les projets, les utilisateurs etc.

Rapport de construction

Tandis que les mails de commit permettent un suivi très fin des activités sur le projet, le rapport de construction donne une vision un peu plus haute en étant moins fréquente et en offrant potentiellement des rapports d’audit de code.

Continuum est fournit avec plusieurs connecteurs (mail, IRC, MSN…) pour notifier le résultat des constructions. L’envoi de mail est le connecteur le plus facile à utiliser ne nécessitant qu’une adresse mail principale que l’on pourra choisir comme une liste de diffusion.

Continuum utilise le protocole SMTP pour envoyer les mails, il faudra configurer le serveur dans le fichier <continuum>/conf/jetty.xml

Continuum - mail notifier settings continuum - mail de notification

Le site vitrine du projet

Ce canal de communication  permet de faire la promotion du projet au sein de l’organisation ou même au niveau de tout interne en offrant toutes les informations sur le projet pour toutes les audiences: utilisateurs, développeurs, assurance qualité. Le site du projet est l’élément primordiale de la documentation d’un projet gérée avec Maven. Il s’agit même pour moi de l’unique source de toute documentation sur un projet puisqu’il offre la documentation technique du projet ainsi que tout les rapports d’audit sur le code.

La mise en place du site vitrine suppose au moins l’existence d’un serveur web. Le choix du serveur web se fait naturellement en prenant apache qui s’installe avec synaptique : choisir le paquet apache2.

Notre environnement de développement devant simuler au environnement réelle multi-developpeur, nous allons mettre en place le site vitrine comme si il devait être déployer à distance. Une fois le serveur apache installé,il faut choisir le chemin (local à l’hôte de apache) vers le site du projet. Pour simplifier ce choix nous allons dire que le site ira dans /urs/share/doc accessible par http://localhost/doc/etc/ mais il est possible de choisir un autre chemin en ajoutant un alias dans le fichier /etc/apache2/sites-enabled/000-default

Pour avois un site minimal il suffit d’ajouter au projet le fichier suivant <mon_projet>/src/site/site.xml contenant

<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
 <project name="Maven">
 <bannerLeft>
 <name>Maven</name>
 <src>http://maven.apache.org/images/apache-maven-project.png</src>
 <href>http://maven.apache.org/</href>
 </bannerLeft>
 <bannerRight>
 <src>http://maven.apache.org/images/maven-small.gif</src>
 </bannerRight>
 <body>
 <links>
 <item name="Apache" href="http://www.apache.org/" />
 <item name="Maven 1.x" href="http://maven.apache.org/maven-1.x/"/>
 <item name="Maven 2" href="http://maven.apache.org/"/>
 </links>
<menu ref="reports"/>
 </body>
 </project>

Cette simple configuration permet d’obtenir un site de documentation que vous pouvez tester en lançant

mvn site

Aller voir le résultat dans <mon_projet>/target/site

Nous reviendrons plus en détails sur les possibilités de génération du site par maven. Pour l’instant essayons d’automatiser la génération du site en chargeant l’intégration continue de mettre à jour le site. A ce stade le projet mis en place est minimaliste et la génération de son site est très rapide. Cependant, un véritable projet contenant plusieurs dizaine ou centaines de milliers de lignes de code peut voir sont temps de génération dépasser la demie-heure. C’ets pourquoi il est préférable de séparer les constructions dites de « pure build » qui doivent vérifier que le projet compile et devant intervenir dès que possible, des constructions plus lourdes qui peuvent se faire un fois par jour, la nuit par exemple. La génération du site fait partie du build nocturne.

Pour ajouter un build nocturne dans continuum, il faut d’abord ajourer une planification. Contnuum est livré avec une seule planification qui permet de lancer un build toutes les heures. Nous allons ajouter une planification pour le build nocturne. Dans le menu de gauche sélectionner « planification ». Puis cliquer sur « ajouter ».

continuum_planification_settings.1226397751.png continuum_ightly_build_definition.1226350137.png

Nous pouvons maintenant ajouter la construction qui va utiliser cette planification. Dans le menu du gauche choisir « Groupe de projet » pour sélectionner ensuite le groupe qui nous intéresse, puis le projet sur lequel on veut ajouter la construction du site.

continuum_project_information.1226350099.png continuum_site_build_definition.1226398348.png

A ce stade le build va échouer au moment du déploiement. Il nous faut définir dans le projet vie le pom.xml l’endroit où maven doit déployer le site. Pour cela ajouter les ligne suivante dans le fichier pom.xml:

<distributionManagement>
      <site>
          <id>public.site</id>
          <name>public site served by apache</name>
          <url>scp://localhost/usr/share/doc/${pom.groupId}/${pom.artifactId}</url>
      </site>
  </distributionManagement>

Pour les besoins de l’article nous utilisons la méthode de transfert SCP pour être le plus général possible. Dans un environnement réel, le site étant sans doute hébergé sur une autre machine que celle du serveur d’intégration continue. Ce choix nous permet d’aborder la question de la sécurité. Seule l’intégration continue est officiellement autorisée à déployer le site vitrine. L’identifiant du site (<id>) permettra de définir pour un site donné les paramètres de connexion (login et mot de passe) pour accéder à l’url.

Le répertoire qui va accueillir le site vitrine est  /usr/share/doc. Par défaut ce répertoire n’est accessible en écriture que par l’utilisateur « root ». Nous allons élargir le droit au groupe « root » dans le quel on va ensuite mettre un nouvel utilisateur « continuum ». Pour cela ouvrir un terminal en admiinistrateur et changer les droit sur /user/share/doc :

>sudo sh

>nautilus

add_root_group_write_on_doc.1226401611.png

Maintenant nous allons définir un utilisateur « continuum » ayant le droit d’écrire dans le répertoire  /usr/share/doc. Dans Ubuntu allr dans le menu System > Administration/Utilisateurs et groupes> pour ouvrir l’outil intitulé « réglage des utilisateurs ».. Cliquer sur « Déverrouiller » pour  pouvoir  créer un utilsateur « continuum » et définit son mot de passe.Puis toujours dans l’outil « réglage des utilisateurs » cliquer sur « gérer les groupes. Choisir le groupe « root » puis sélectionner l’utilisateur « continuum » afin de l’jouter dans le groupe « root ». Maintenant nous avons un utilisateur privilégié qui va pouvoir écrire dans le répertoire  /usr/share/doc.

Afin d’indiquer à maven l’utilisateur et le mot de passe à utiliser pour faire le deploiement par le méthode SCP, nous utilisons le fichier settings.xml qui permet de definir le paramétrage spécific. L’installation de maven ayant été faite par Ubuntu via le paquet maven, il faut modifier le fichier /usr/share/maven2/conf/settings.xml pour y ajouter le paramétrage associé  au site « public.site »

<server>
      <id>public.site</id>
      <username>continuum</username>
      <password>continuum</password>
    </server>

Nous avons successivement mis en place des mécanismes automatisant les flux d’informations suivants:

  1. alerte des modifications des sources
  2. alertes des constructions
  3. documentation du projet

Dans un prochain article nous approfondirons les possibilités offertes par la génération du site.

Un environnement de developpement Java: Mise en place de l’intégration continue

Le concept d’intégration continue est central dans l’élaboration d’une Software Factory. En effet la Software Factory prend tout son sens quand il y a plusieurs projets à intégrer. Sans l’intégration continue on ne dispose pas d’un moyen automatisé pour construire les différents projet et s’assurer de la correcte intégration des uns avec les autres… en continue. Un serveur d’intégration continue a donc pour mission de prendre les sources du projet en provenance du gestionnaire de source, de lancer une construction du projet et de mettre à disposition des membres de l’équipe de développement le résultat qui va contenir le statut du build (succès ou échec) ainsi que les artéfacts résultants (binaires, statistiques des builds….).

Plusieurs serveur de sources existent sur la place dont CruiseControl, Hudson et le nouveau Continuum. J’ai choisi ce dernier pour son intégration naturelle avec maven. Nous allons en faire la démonstration.

L’installation de continuum peut se limiter à une simple décompression d’une archive si on emploie la méthode standalone. Il est cependant indispensable que le serveur d’intégration soit automatiquement démarré donc il faudra passer par une étape supplémentaire pour le configurer en service

sudo ln -s /home/thierry/Programmes/apache-continuum-1.2/bin/continuum /etc/init.d/continuum

sudo update-rc.d -n continuum defaults 80

Lancer alors continuum avec

sudo /etc/init.d/continuum start

Continuum se présente comme un application web dont l’url est http://localhost:8080/continuum

La première fois où on accède à cette url il faudra choisir le mot de passe administrateur du serveur continuum puis il faudra s’authentifier en tant que administrateur pour pouvoir ajouter d’autres utilisateurs.

Dans le cas de cet article nous allons simplement détailler l’ajout d’un projet.Utiliser le menu Ajouter un projet > projet maven 2 :

.Continuum - Ajout projet maven 2

Comme à ce stade notre Sofware Factory ne dispose pas d’accès HTTP aux sources nous allons sélectionner le pom.xml de notre copie locale du projet. En maven 2, le pom.xml est le fichier unique qui définit les caractéristiques propres d’un projet: son nom, ses dépendances propres, l’url de son dépôt de source…

Pour que continuum trouve le projet dans Subversion nous devons renseigner cette information dans le fichier pom.xml. Voici un exemple de définition de scm.

<scm>
<connection>scm:svn:svn://thierry:thierry@localhost/vroom/trunk</connection>
</scm>

Sauver le fichier pom.xml et commiter dans subversion.

Cliquer ensuite  sur le bouton browse pour choisir le fichier pom.xml

Continuum - Groupe de projet

Après quelque secondes le projet est ajouté dans le groupe par défaut avec la programmation de construction par défaut : toutes les heures.

La configuration de continuum permet de définir plusieurs patrons de construction (build par heure, build journalier), de rassembler les projets dans des groupes de construction (utile pour builder des modules faisants partie d’un projet ou de projets disjoints mais faisant partie d’une suite logicielle), de définir des environnement de constructions différents (o peut avoir sur le même serveur Continuum plusieurs projets utilisant des JDK ou des versions de maven différentes) et enfin les utilisateurs du serveurs peuvent avoirs des rôles et donc des droits différents. Ce paramétrage pourra être détaillé dans un article futur ainsi que le reporting  automatique des builds. Le prochain article traitera de la mise en place du serveur de repository Archiva.

Un environnement de developpement Java: Mise en place de l’intégration continue

Le concept d’intégration continue est central dans l’élaboration d’une Software Factory. En effet la Software Factory prend tout son sens quand il y a plusieurs projets à intégrer. Sans l’intégration continue on ne dispose pas d’un moyen automatisé pour construire les différents projet et s’assurer de la correcte intégration des uns avec les autres… en continue. Un serveur d’intégration continue a donc pour mission de prendre les sources du projet en provenance du gestionnaire de source, de lancer une construction du projet et de mettre à disposition des membres de l’équipe de développement le résultat qui va contenir le statut du build (succès ou échec) ainsi que les artéfacts résultants (binaires, statistiques des builds….).

Plusieurs serveur de sources existent sur la place dont CruiseControl, Hudson et le nouveau Continuum. J’ai choisi ce dernier pour son intégration naturelle avec maven. Nous allons en faire la démonstration.

L’installation de continuum peut se limiter à une simple décompression d’une archive si on emploie la méthode standalone. Il est cependant indispensable que le serveur d’intégration soit automatiquement démarré donc il faudra passer par une étape supplémentaire pour le configurer en service

sudo ln -s /home/thierry/Programmes/apache-continuum-1.2/bin/continuum /etc/init.d/continuum

sudo update-rc.d -n continuum defaults 80

Lancer alors continuum avec

sudo /etc/init.d/continuum start

Continuum se présente comme un application web dont l’url est http://localhost:8080/continuum

La première fois où on accède à cette url il faudra choisir le mot de passe administrateur du serveur continuum puis il faudra s’authentifier en tant que administrateur pour pouvoir ajouter d’autres utilisateurs.

Dans le cas de cet article nous allons simplement détailler l’ajout d’un projet.Utiliser le menu Ajouter un projet > projet maven 2 :

.Continuum - Ajout projet maven 2

Comme à ce stade notre Sofware Factory ne dispose pas d’accès HTTP aux sources nous allons sélectionner le pom.xml de notre copie locale du projet. En maven 2, le pom.xml est le fichier unique qui définit les caractéristiques propres d’un projet: son nom, ses dépendances propres, l’url de son dépôt de source…

Pour que continuum trouve le projet dans Subversion nous devons renseigner cette information dans le fichier pom.xml. Voici un exemple de définition de scm.

<scm>
<connection>scm:svn:svn://thierry:thierry@localhost/vroom/trunk</connection>
</scm>

Sauver le fichier pom.xml et commiter dans subversion.

Cliquer ensuite  sur le bouton browse pour choisir le fichier pom.xml

Continuum - Groupe de projet

Après quelque secondes le projet est ajouté dans le groupe par défaut avec la programmation de construction par défaut : toutes les heures.

La configuration de continuum permet de définir plusieurs patrons de construction (build par heure, build journalier), de rassembler les projets dans des groupes de construction (utile pour builder des modules faisants partie d’un projet ou de projets disjoints mais faisant partie d’une suite logicielle), de définir des environnement de constructions différents (o peut avoir sur le même serveur Continuum plusieurs projets utilisant des JDK ou des versions de maven différentes) et enfin les utilisateurs du serveurs peuvent avoirs des rôles et donc des droits différents. Ce paramétrage pourra être détaillé dans un article futur ainsi que le reporting  automatique des builds. Le prochain article traitera de la mise en place du serveur de repository Archiva.

Un environnement de developpement Java: Création de l’arborescence du projet

Le gestionnaire de source installé et paramétré, il est maintenant possible d’y importer la première mouture de l’arborescence du projet. Il s’agit de l’étape sine-qua-none d’un développement distribué et multi-utilisateur. Comme nous utilisons un gestionnaire de source gérant le renommage et le déplacement de fichier, il n’est pas nécessaire d’avoir la structure de répertoire définitive. Il suffit d’ajouter au repository une structure fonctionnel c’est-à-dire qui compile au moins et nous pourrons toujours la modifier par la suite.

Nous adoptons l’arborescence de projet définie par Maven 2 et l »DE utilisé Netbeans, va nous simplifier la tâche en nous apportant une intégration poussée avec Maven. Pour cela aller dans le menu Tools > plugin puis l’onglet Available Plugins. Sélectionner Maven puis cliquer sur Installer.

Netbeans > Menu Tools > PLugin Ajout duplugin Maven

Le plugin maven permet d’ajouter dans Netbeans des menus pour lancer des goals maven et une intégration poussée des concepts de Maven dans les fenêtres d’éditions.

La création d’un projet Maven dans Netbeans est alors très simplifiée. Aller dans le menu File > New Project puis choisir la catégorie Maven et le type Maven Project. Cela donne accès à une liste d’archetype c’est-à-dire de modèle de projet Maven. Il en existe de trés nombreux et le chargement de cette liste est un peu long  la première fois qu’on l’utilise (En effet sont contenu est rapatrié depuis internet). Pour les besoins de l’article nous allons simplement choisir Maven Quickstart Archetype. Il permet de créer un projet qui génère un jar. Il en existe de beaucoup plus complexe et Maven nous  permet d’en créer nous même afin de répondre à tous les besoins. Le dernier écran permet de renseigner les informations primordiales du nouveau projet: nom, paquet, version.

Fênetre de création de projet de Netbeans Fenêtre de selection de l'archetype utilisé dans la création de projet Maven Fenetre de personnalisation du projet qui va être créé par un archetype Maven

La création du projet va prendre quelque seconde la première fois que vous utilisez cette fonction. En effet le principe de maven est de ne pas inclure les dépendances d’un projet. L’éxecution de l’archétype pour le création d’un projet est un cas particulier de build maven. Les dépendances sont donc téléchargées depuis le repository central de Maven. Ce téléchargement n’interviendra qu’une seule fois et les dépendances seront conservées dans le repository maven 2 du plugin Netbeans i.e. quelque part dans les fichiers internes de Netbeans.

Voici un exemple de log d’éxecution quand il n’est pas nécessaire de résoudre par internet les dépendances manquantes:

Scanning for projects…
project-execute
Setting property: classpath.resource.loader.class => ‘org.codehaus.plexus.velocity.ContextClassLoaderResourceLoader’.
Setting property: velocimacro.messages.on => ‘false’.
Setting property: resource.loader => ‘classpath’.
Setting property: resource.manager.logwhenfound => ‘false’.
**************************************************************
Starting Jakarta Velocity v1.4
RuntimeInstance initializing.
Default Properties File: org/apache/velocity/runtime/defaults/velocity.properties
Default ResourceManager initializing. (class org.apache.velocity.runtime.resource.ResourceManagerImpl)
Resource Loader Instantiated: org.codehaus.plexus.velocity.ContextClassLoaderResourceLoader
ClasspathResourceLoader : initialization starting.
ClasspathResourceLoader : initialization complete.
ResourceCache : initialized. (class org.apache.velocity.runtime.resource.ResourceCacheImpl)
Default ResourceManager initialization complete.
Loaded System Directive: org.apache.velocity.runtime.directive.Literal
Loaded System Directive: org.apache.velocity.runtime.directive.Macro
Loaded System Directive: org.apache.velocity.runtime.directive.Parse
Loaded System Directive: org.apache.velocity.runtime.directive.Include
Loaded System Directive: org.apache.velocity.runtime.directive.Foreach
Created: 20 parsers.
Velocimacro : initialization starting.
Velocimacro : adding VMs from VM library template : VM_global_library.vm
[ERROR]ResourceManager : unable to find resource ‘VM_global_library.vm’ in any resource loader.
Velocimacro : error using  VM library template VM_global_library.vm : org.apache.velocity.exception.ResourceNotFoundException: Unable to find resource ‘VM_global_library.vm’
Velocimacro :  VM library template macro registration complete.
Velocimacro : allowInline = true : VMs can be defined inline in templates
Velocimacro : allowInlineToOverride = false : VMs defined inline may NOT replace previous VM definitions
Velocimacro : allowInlineLocal = false : VMs defined inline will be  global in scope if allowed.
Velocimacro : initialization complete.
Velocity successfully started.
[archetype:create]
—————————————————————————-
Using following parameters for creating Archetype: maven-archetype-quickstart:1.0
—————————————————————————-
Parameter: groupId, Value: net.bressure
Parameter: packageName, Value: net.bressure.vroom
Parameter: package, Value: net.bressure.vroom
Parameter: artifactId, Value: vroom
Parameter: basedir, Value: /home/thierry/NetBeansProjects
Parameter: version, Value: 1.0-SNAPSHOT
********************* End of debug info from resources from generated POM ***********************
Archetype created in dir: /home/thierry/NetBeansProjects/vroom
————————————————————————
BUILD SUCCESSFUL
————————————————————————
Total time: < 1 second
Finished at: Mon Oct 06 12:50:15 CEST 2008
Final Memory: 66M/69M
————————————————————————

Le projet qui vien d’être créé est compilable et comporte déjà les prémices de l’atelier de développement Java agile. Le build du projet passe par une phase d’éxécution des tests unitaires. Voici un exemple de sortie en faisant un clic-droit sur le projet et sélectionnant build :

Scanning for projects…
project-execute
[#process-resources]
[resources:resources]
Using default encoding to copy filtered resources.
[#compile]
[compiler:compile]
Nothing to compile – all classes are up to date
[#process-test-resources]
[resources:testResources]
Using default encoding to copy filtered resources.
[#test-compile]
[compiler:testCompile]
Nothing to compile – all classes are up to date
[#test]
[surefire:test]
Surefire report directory: /home/thierry/NetBeansProjects/vroom/target/surefire-reports
——————————————————-
T E S T S
——————————————————-
Running net.bressure.vroom.AppTest
Results :
[#package]
[jar:jar]
[#install]
[install:install]
Installing /home/thierry/NetBeansProjects/vroom/target/vroom-1.0-SNAPSHOT.jar to /home/thierry/.m2/repository/net/bressure/vroom/1.0-SNAPSHOT/vroom-1.0-SNAPSHOT.jar
————————————————————————
BUILD SUCCESSFUL
————————————————————————
Total time: 1 second
Finished at: Mon Oct 06 16:23:49 CEST 2008
Final Memory: 18M/56M
————————————————————————

Un projet qui build est un projet qui doit être partagé. Nous allons importer dans le repository l’arborescence du projet. Pour ce faire Netbeans s’interface avec Subversion à merveille. Sur le projet utiliser un clic droit > Versionning > Import to Subversion Repository pour accéder à la fenêtre de dialogue pour choisir l’emplacement sur le serveur subversion.

Nebeans Menu d'import de nouveau sources dans Subversion Netbeans Dialogue d'import de sources dans subversion

L’url à renseignée est de la forme svn://<serveur>/<projet>/trunk et dans le cas de l’article cela donne svn://localhost/vroom/trunk

Dans la boite de dialogue suivante supprimer le dernier répertoire pour ne garder que <projet>/trunk

Le trunk final est important car cela respecte l’arborescence classique des projets sous Subversion. Le trunk est l’équivalent de la HEAD sous CVS.

Nous avons créé un projet maven 2 en utilisant un archétype. Le projet est disponible dans le référentiel de source Subversion. La prochaine étape va être la mise en place de l’intégration continue.

Un environnement de developpement Java: Création de l’arborescence du projet

Le gestionnaire de source installé et paramétré, il est maintenant possible d’y importer la première mouture de l’arborescence du projet. Il s’agit de l’étape sine-qua-none d’un développement distribué et multi-utilisateur. Comme nous utilisons un gestionnaire de source gérant le renommage et le déplacement de fichier, il n’est pas nécessaire d’avoir la structure de répertoire définitive. Il suffit d’ajouter au repository une structure fonctionnel c’est-à-dire qui compile au moins et nous pourrons toujours la modifier par la suite.

Nous adoptons l’arborescence de projet définie par Maven 2 et l »DE utilisé Netbeans, va nous simplifier la tâche en nous apportant une intégration poussée avec Maven. Pour cela aller dans le menu Tools > plugin puis l’onglet Available Plugins. Sélectionner Maven puis cliquer sur Installer.

Netbeans > Menu Tools > PLugin Ajout duplugin Maven

Le plugin maven permet d’ajouter dans Netbeans des menus pour lancer des goals maven et une intégration poussée des concepts de Maven dans les fenêtres d’éditions.

La création d’un projet Maven dans Netbeans est alors très simplifiée. Aller dans le menu File > New Project puis choisir la catégorie Maven et le type Maven Project. Cela donne accès à une liste d’archetype c’est-à-dire de modèle de projet Maven. Il en existe de trés nombreux et le chargement de cette liste est un peu long  la première fois qu’on l’utilise (En effet sont contenu est rapatrié depuis internet). Pour les besoins de l’article nous allons simplement choisir Maven Quickstart Archetype. Il permet de créer un projet qui génère un jar. Il en existe de beaucoup plus complexe et Maven nous  permet d’en créer nous même afin de répondre à tous les besoins. Le dernier écran permet de renseigner les informations primordiales du nouveau projet: nom, paquet, version.

Fênetre de création de projet de Netbeans Fenêtre de selection de l'archetype utilisé dans la création de projet Maven Fenetre de personnalisation du projet qui va être créé par un archetype Maven

La création du projet va prendre quelque seconde la première fois que vous utilisez cette fonction. En effet le principe de maven est de ne pas inclure les dépendances d’un projet. L’éxecution de l’archétype pour le création d’un projet est un cas particulier de build maven. Les dépendances sont donc téléchargées depuis le repository central de Maven. Ce téléchargement n’interviendra qu’une seule fois et les dépendances seront conservées dans le repository maven 2 du plugin Netbeans i.e. quelque part dans les fichiers internes de Netbeans.

Voici un exemple de log d’éxecution quand il n’est pas nécessaire de résoudre par internet les dépendances manquantes:

Scanning for projects…
project-execute
Setting property: classpath.resource.loader.class => ‘org.codehaus.plexus.velocity.ContextClassLoaderResourceLoader’.
Setting property: velocimacro.messages.on => ‘false’.
Setting property: resource.loader => ‘classpath’.
Setting property: resource.manager.logwhenfound => ‘false’.
**************************************************************
Starting Jakarta Velocity v1.4
RuntimeInstance initializing.
Default Properties File: org/apache/velocity/runtime/defaults/velocity.properties
Default ResourceManager initializing. (class org.apache.velocity.runtime.resource.ResourceManagerImpl)
Resource Loader Instantiated: org.codehaus.plexus.velocity.ContextClassLoaderResourceLoader
ClasspathResourceLoader : initialization starting.
ClasspathResourceLoader : initialization complete.
ResourceCache : initialized. (class org.apache.velocity.runtime.resource.ResourceCacheImpl)
Default ResourceManager initialization complete.
Loaded System Directive: org.apache.velocity.runtime.directive.Literal
Loaded System Directive: org.apache.velocity.runtime.directive.Macro
Loaded System Directive: org.apache.velocity.runtime.directive.Parse
Loaded System Directive: org.apache.velocity.runtime.directive.Include
Loaded System Directive: org.apache.velocity.runtime.directive.Foreach
Created: 20 parsers.
Velocimacro : initialization starting.
Velocimacro : adding VMs from VM library template : VM_global_library.vm
[ERROR]ResourceManager : unable to find resource ‘VM_global_library.vm’ in any resource loader.
Velocimacro : error using  VM library template VM_global_library.vm : org.apache.velocity.exception.ResourceNotFoundException: Unable to find resource ‘VM_global_library.vm’
Velocimacro :  VM library template macro registration complete.
Velocimacro : allowInline = true : VMs can be defined inline in templates
Velocimacro : allowInlineToOverride = false : VMs defined inline may NOT replace previous VM definitions
Velocimacro : allowInlineLocal = false : VMs defined inline will be  global in scope if allowed.
Velocimacro : initialization complete.
Velocity successfully started.
[archetype:create]
—————————————————————————-
Using following parameters for creating Archetype: maven-archetype-quickstart:1.0
—————————————————————————-
Parameter: groupId, Value: net.bressure
Parameter: packageName, Value: net.bressure.vroom
Parameter: package, Value: net.bressure.vroom
Parameter: artifactId, Value: vroom
Parameter: basedir, Value: /home/thierry/NetBeansProjects
Parameter: version, Value: 1.0-SNAPSHOT
********************* End of debug info from resources from generated POM ***********************
Archetype created in dir: /home/thierry/NetBeansProjects/vroom
————————————————————————
BUILD SUCCESSFUL
————————————————————————
Total time: < 1 second
Finished at: Mon Oct 06 12:50:15 CEST 2008
Final Memory: 66M/69M
————————————————————————

Le projet qui vien d’être créé est compilable et comporte déjà les prémices de l’atelier de développement Java agile. Le build du projet passe par une phase d’éxécution des tests unitaires. Voici un exemple de sortie en faisant un clic-droit sur le projet et sélectionnant build :

Scanning for projects…
project-execute
[#process-resources]
[resources:resources]
Using default encoding to copy filtered resources.
[#compile]
[compiler:compile]
Nothing to compile – all classes are up to date
[#process-test-resources]
[resources:testResources]
Using default encoding to copy filtered resources.
[#test-compile]
[compiler:testCompile]
Nothing to compile – all classes are up to date
[#test]
[surefire:test]
Surefire report directory: /home/thierry/NetBeansProjects/vroom/target/surefire-reports
——————————————————-
T E S T S
——————————————————-
Running net.bressure.vroom.AppTest
Results :
[#package]
[jar:jar]
[#install]
[install:install]
Installing /home/thierry/NetBeansProjects/vroom/target/vroom-1.0-SNAPSHOT.jar to /home/thierry/.m2/repository/net/bressure/vroom/1.0-SNAPSHOT/vroom-1.0-SNAPSHOT.jar
————————————————————————
BUILD SUCCESSFUL
————————————————————————
Total time: 1 second
Finished at: Mon Oct 06 16:23:49 CEST 2008
Final Memory: 18M/56M
————————————————————————

Un projet qui build est un projet qui doit être partagé. Nous allons importer dans le repository l’arborescence du projet. Pour ce faire Netbeans s’interface avec Subversion à merveille. Sur le projet utiliser un clic droit > Versionning > Import to Subversion Repository pour accéder à la fenêtre de dialogue pour choisir l’emplacement sur le serveur subversion.

Nebeans Menu d'import de nouveau sources dans Subversion Netbeans Dialogue d'import de sources dans subversion

L’url à renseignée est de la forme svn://<serveur>/<projet>/trunk et dans le cas de l’article cela donne svn://localhost/vroom/trunk

Dans la boite de dialogue suivante supprimer le dernier répertoire pour ne garder que <projet>/trunk

Le trunk final est important car cela respecte l’arborescence classique des projets sous Subversion. Le trunk est l’équivalent de la HEAD sous CVS.

Nous avons créé un projet maven 2 en utilisant un archétype. Le projet est disponible dans le référentiel de source Subversion. La prochaine étape va être la mise en place de l’intégration continue.

Un environnement de developpement Java: création d’un projet

Les outils qui vont être utilisés sont déjà selectionnés et installés. Nous allons maintenant vérifier que tout fonctionne bien en créant un premier projet. La régle principale que je me fixe quand je dois créer un projet est que l’ensemble de la chaine de production doit être fonctionnelle avant tout développement à proprement parler. Cela siginifie que le dépot de source, le système de build et de reporting doivent être en parfait état de marche.

Dans le cas de notre environnement il s’agit de vérifier que Subversion, le mécanisme de build maven 2  couplé au système d’intégration continue Continuum sont pleinement fonctionnels.

L’installation de Subversion via le gestionnaire de paquet constituent seulement le dépaquetage du logiciel. Il faut encore créer  un « repository » ou dépôt de source puis paramétrer le serveur pour permettre l’accès à ce dépôt en distant. N’oublions pas que nous créons notre environnement de développement dans l’optique d’être un environnement ressemblant le plus possible à celui utilisé dans une équipe de plusieurs personnes. Pour cela nous commençons par créer le dépôt de sources en ouvrant une console et tapant la commande suivante

mkdir /home/thierry/repository/svn/default

Bien entendu vous aller utiliser le chemin qui correspond le mieux à votre besoin. Dans mon cas je veux seulement un repository dans mon répertoire personnel.Puis il faut initialiaser ce dépôt par la command :

svnadmin create /home/thierry/repository/svn/default

Puis il faut paramétrer le démon svnserve pour rendre ce repository accessible en distant. Cela passe par la création d’un fichier de /etc/init.d/svnserve

sudo vim /etc/init.d/svnserve

Voici le contenu du fichier

#!/bin/sh

set -e
if [ -x /usr/bin/svnserve ] ; then
HAVE_SVNSERVE=1
else
echo « Svnserve not installed. »
exit 0
fi

. /lib/lsb/init-functions

case « $1 » in
start)
log_action_begin_msg « Starting SVN server »
svnserve -d -r /home/thierry/repository/svn/default
log_action_end_msg $?
;;
stop)
log_action_begin_msg « Stoping SVN server »
start-stop-daemon –stop –exec /usr/bin/svnserve
log_action_end_msg $?
;;
force-reload|restart)
$0 stop
$0 start
;;
*)
echo « Usage: /etc/init.d/svnserve {start|stop|restart|force-reload} »
exit 1
;;
esac

exit 0

Ajouter les droits d’éxécution au script par :

sudo chmod +x /etc/init.d/svnserve

Ce script devra être lancé automatiquement au démarrage de la machine. Nous l’ajoutons aux services de démarrage comme suit:

sudo update-rc.d svnserve defaults

Voilà le serveur de source est presque prêt. Il ne reste que l’étape des droit d’accès. En effet une Software Factory  ne doit pas permettre un accès non contrôlé au dépôt de source. Aller dans le répertoire du repository i.e. /home/thierry/repository/svn/default

repository subversion

Allez ensuite dans le répertoir conf qui contient les fichiers svnserve.conf et passwd. Modifier le fichier svnserve.conf en décommentant les lignes suivantes:

anon-access = read
auth-access = write
password-db = passwd

Cela a pour effet de n’autoriser que les utilisateurs authentifiés à modifier les sources, les autres ayant un accès en lecture seule. L’authentification se fait par le fichier passwd en y mettant des couples login = password comme par exemple :

thierry = thierry

Enfin le serveur de source est prêt. Lancer le par la commande suivante :

sudo /etc/init.d/svnserve start

Le titre de l’article est volontairement non révélateur de son contenu afin de souligner que la création d’un projet nécessite des étapes de préparation préalables. La première étape de la créationde l’environnement de développement est la mise en place du dépôt de source. Mais que l’on se rassure, la création d’un repository ne se fait pas à chaque fois que l’on crée un projet. Le prochain article de la série traitera de la création de l’arborescence du projet et de l’import dans le repository.

Un environnement de developpement Java: création d’un projet

Les outils qui vont être utilisés sont déjà selectionnés et installés. Nous allons maintenant vérifier que tout fonctionne bien en créant un premier projet. La régle principale que je me fixe quand je dois créer un projet est que l’ensemble de la chaine de production doit être fonctionnelle avant tout développement à proprement parler. Cela siginifie que le dépot de source, le système de build et de reporting doivent être en parfait état de marche.

Dans le cas de notre environnement il s’agit de vérifier que Subversion, le mécanisme de build maven 2  couplé au système d’intégration continue Continuum sont pleinement fonctionnels.

L’installation de Subversion via le gestionnaire de paquet constituent seulement le dépaquetage du logiciel. Il faut encore créer  un « repository » ou dépôt de source puis paramétrer le serveur pour permettre l’accès à ce dépôt en distant. N’oublions pas que nous créons notre environnement de développement dans l’optique d’être un environnement ressemblant le plus possible à celui utilisé dans une équipe de plusieurs personnes. Pour cela nous commençons par créer le dépôt de sources en ouvrant une console et tapant la commande suivante

mkdir /home/thierry/repository/svn/default

Bien entendu vous aller utiliser le chemin qui correspond le mieux à votre besoin. Dans mon cas je veux seulement un repository dans mon répertoire personnel.Puis il faut initialiaser ce dépôt par la command :

svnadmin create /home/thierry/repository/svn/default

Puis il faut paramétrer le démon svnserve pour rendre ce repository accessible en distant. Cela passe par la création d’un fichier de /etc/init.d/svnserve

sudo vim /etc/init.d/svnserve

Voici le contenu du fichier

#!/bin/sh

set -e
if [ -x /usr/bin/svnserve ] ; then
HAVE_SVNSERVE=1
else
echo « Svnserve not installed. »
exit 0
fi

. /lib/lsb/init-functions

case « $1 » in
start)
log_action_begin_msg « Starting SVN server »
svnserve -d -r /home/thierry/repository/svn/default
log_action_end_msg $?
;;
stop)
log_action_begin_msg « Stoping SVN server »
start-stop-daemon –stop –exec /usr/bin/svnserve
log_action_end_msg $?
;;
force-reload|restart)
$0 stop
$0 start
;;
*)
echo « Usage: /etc/init.d/svnserve {start|stop|restart|force-reload} »
exit 1
;;
esac

exit 0

Ajouter les droits d’éxécution au script par :

sudo chmod +x /etc/init.d/svnserve

Ce script devra être lancé automatiquement au démarrage de la machine. Nous l’ajoutons aux services de démarrage comme suit:

sudo update-rc.d svnserve defaults

Voilà le serveur de source est presque prêt. Il ne reste que l’étape des droit d’accès. En effet une Software Factory  ne doit pas permettre un accès non contrôlé au dépôt de source. Aller dans le répertoire du repository i.e. /home/thierry/repository/svn/default

repository subversion

Allez ensuite dans le répertoir conf qui contient les fichiers svnserve.conf et passwd. Modifier le fichier svnserve.conf en décommentant les lignes suivantes:

anon-access = read
auth-access = write
password-db = passwd

Cela a pour effet de n’autoriser que les utilisateurs authentifiés à modifier les sources, les autres ayant un accès en lecture seule. L’authentification se fait par le fichier passwd en y mettant des couples login = password comme par exemple :

thierry = thierry

Enfin le serveur de source est prêt. Lancer le par la commande suivante :

sudo /etc/init.d/svnserve start

Le titre de l’article est volontairement non révélateur de son contenu afin de souligner que la création d’un projet nécessite des étapes de préparation préalables. La première étape de la créationde l’environnement de développement est la mise en place du dépôt de source. Mais que l’on se rassure, la création d’un repository ne se fait pas à chaque fois que l’on crée un projet. Le prochain article de la série traitera de la création de l’arborescence du projet et de l’import dans le repository.

Ubuntu 8.10 et Wifi

La version 8.10 arrive à la fin du mois mais je n’ai pas résisté à l’envie d’essayer le version béta sortie il y a à peine 2 jours. Les versions « béta » ne sont pas de toute stabilité et son installation en mise à jour à simplement échoué sur mon ordinateur de bureau. Ceci étant, ce n’est pas bien grave car la 8.10 est attendue par tous les utilisateurs du Wifi sur ordinateur portable avec impatience.

Je confirme donc que le 8.10 apporte bien un support amélioré du Wifi. Testée sur un portable Core 2 Duo donc avec du Wifi Intel, le support des réseaux ad-hoc est enfin complet. Je veux dire par complet qu’il est maintenant possible de se connecter à un réseau ad-hoc existant depuis l’applet Network-Manager. Par ailleurs, le port Ethernet et le port Wifi sont activés et utilisables simultanément.

Le support du Wifi ad-hoc n’est pourtant pas un cas d’utilisation courant car la plupart du temps on utilise le wifi en se connectant à une borne qui est un routeur (mode infrastructure). Mais il y a un cas particulier très attendu des possesseur de forfait DATA illimité sur leur téléphone 3G/Wifi. En effet la liaison Wifi est bien plus pratique que le cable USB et plus rapide que le bluetooth. Avec un logiciel comme JoikuSpot qui transforme le téléphone en un point d’accès adhoc, il est désormais possible de partager le forfait du télépéhone avec un ordinateur portable donc l’ergonomie est bien meilleur pour une utilisation courante du web.

Bien-sûr si le forfait DATA que vous avez souscrit avec votre opérateur est limité au web (http/https et pour une utilisation uniquement sur votre mobile, vous rencontrerez des limitations. Pour l’accès web cette limitation est hélas impossible à contourner. Par contre la limitatio à un usage depuis le mobile est facilement contournable en modifiant l’user-agent de votre navigateur sur l’ordinateur portable. Pour Firefox cela passe par l’installtion du module complémentaire « User agent switcher ». Voici un exemple de user-agent pour simuler un Nokia N95

User-agent : Mozilla/5.0 (SymbianOS/9.2; U; Series60/3.1 NokiaN95/10.0.010; Profile/MIDP-2.0 Configuration/CLDC-1.1)

Un environnement de developpement Java

J’ai eu envie de faire un petit développement personnel en Java et comme j’avais réinstallé mon ordinateur, je devais refaire mon environnement depuis le début. Ce n’est d’ailleurs pas un si grand mal et l’exercice serait même intéressant car il arrive que nous devions le faire quand par exemple une défaillance de notre IDE survient comme un crash d’Eclipse réduisant à néant la configuration du workspace.

En partant d’une distribution classique Ubuntu 64 bit avec les dépôts officiels, peut-on monter un environnement de développement Java ? Est-il nécessaire d’installer des logiciels manuellement et donc maintenir par soi-même les mise-à-jour ? Est-ce que l’installation est accessible ou nécessite-t-elle une équipe système ? Pour réponde à ces questions il faut commencer par définir ce dont nous avons besoin.

Le système d’exploitation est un Linux abordable: Ubuntu. Nous supposons qu’il est déjà installé et fonctionnel. C’est une supposition très raisonnable. A partir de là il nous faut obtenir un environnement de développement Java complet comprenant :

  • un outils de modélisation
  • un éditeur de source
  • un compilateur
  • un outils de versionnage
  • un outils d’intégration continue

L’outil de modélisation sera bien pratique pour les phases préliminaires avant tout codage et devra permettre au moins la génération de code. L’opération inverse sera aussi utile car une fois emporté dans le code on risque bien d’oublier l’architecture générale et voire même la galvauder dans notre élan. Nous pouvons soit opter pour outils dédié  comme BOUML ou bien se contenter des fonctions UML de l’IDE. LEs 2 IDE open-source majeurs propose de l’UML.

L’IDE doit permettre d’écrire du code, d’apporter la coloration syntaxique, l’assistance à la frappe, le debogguage et le support de plusieurs JVM. L’IDE ne doit pas nous enfermé dans un système propriétaire de build et devra donc s’interfacer simplement avec notre outil de build préféré : Maven. Nous porterons notre choix sur Netbeans dont l’offre « packagée » estplus complète que Eclipse et mieux adapté que ce dernier pour une utilisation avec Maven.  La version 6.0 est installable directement depuis Ubuntu en utilisant Synaptic. Il faudra ajouter les plugins Subversion, Maven et UML pour completer l’installation de base. Cela ce fait directement depuis l’ID.

La partie compilateur dans le cas de java se compose du JDK  qui est l’ensemble des outils pour compiler et debugger des programmes écrit en Java. Le JDK contient aussi un JRE qui permet d’éxécuter les programmes Java. C’est le point de départ de notre environnement. Les dépots officiels d’Ubuntu propose OpenJDK 1.6 donc son installation se fera le plus simplement du monde via le gestionnaire de paquet Synaptic.

L’outils de versionnage devra permettre un refactoring constant du code et devra gérer le renommage les déplacements de fichiers sans perte d’historique sans avoir recours à l’administration du serveur. On choisira naturellement subversion dont l’installation est possible depuis les dépôt Ubuntu.

L’intégration continue est une pratique obligatoire dans les projets nécessitant plusieurs développeurs ou plusieurs module devant être assemblés. Cependant même dans le cas d’un seul développeur il aura besoin de découper le projet en modules qui devront être assemblés. Un outils permettant d’assurer le que l’ensemble « fonctionnent » correctement est nécessaire. Afin de simplifier l’intégration nous allons choisir Continuum qui se marie à merveille avec Maven. Son installation se fera manuellement en décompressant l’archive trouvé sur le site officiel de continuum

Enfin pour terminer la liste des outils nous mentionnerons l’outils de build maven qui est avec l’intégration continue les éléments le splus importants de l’environnement de developpement d’un point de vue structurel. Nous allons installer maven par le biais de Synaptic. Pour simplifier et offrir une évolutivité maximal dans l’utilisation de maven nous allons utiliser le gestionnaire de repository Apache Archiva

Maintenant que tout est installé, il faut s’assurer que tout fonctionne bien ensemble. Pour cela l’article suivant traitera de la création initiale du projet.

Etes-vous agile ?

Les méthodes de développements sont assez nombreuses et vont de la classique méthode du cycle en V aux méthodes dites agiles en passant par une étrange mais néanmoins utilisée méthode dite « pas de méthode ». Bien-sûr le dégrée de maturité de l’organisation conditionne la méthode utilisée. Il est courant donc de voir des organisations de très petites tailles, dont le cÅ“ur de métier n’est pas le développement de logiciel, opter pour l’étrange méthode avec un succès qui dépend uniquement de la capacité du responsable à gérer sans méthodes son activité. Il est étonnant de constater que cela marche… parfois. Il suffit simplement d’avoir confiance en l’extraordinaire faculté d’adaptation de celui qui dispose d’une bonne volonté à gérer le désordre. Au contraire une organisation plus mature dont le but est le développement de logiciel aura sans doute adopté une méthode : cycle en V pour certaines ou méthodes itératives pour d’autres mais avec toujours un penchant pour la mise en place de processus écrasant pour le développeur.

Qu’est-ce que l’agilité ? L’agilité est la faculté de pouvoir s’adapter en changeant rapidement d’orientation, de position afin de répondre plus rapidement au besoin du milieu. Les informaticiens de la nouvelle génération c’est-à-dire ceux qui sont arrivés sur le marché après 2000 sont assez au courant des méthodes agiles mais sont souvent contraints d’appliquer les méthodes que leur organisation aura mis du temps à éprouver.  Cela ne veut pas dire que le choix d’une méthode ou l’autre est le simple fait de la génération car si les méthodes agiles paraissent modernes, il ne s’agit rien d’autre que la formulation de principes issus  du bon sens et de l’expérience acquise par la pratique de développeurs chevronnés durant les années 90. L’agilité semble aujourd’hui être de plus en plus utilisée comme une évidences qui s’impose.

Quelles sont les raisons de cette adoptions ? La difficulté de prendre en compte les modifications de spécification en cours de projet quand sont utilisées des méthodes à effet tunnel. La difficulté de détecter les incompréhensions des développeurs à cause de l’effet tunnel. A ces raisons parmi d’autres visant directement la réussite du projet , s’ajoute de véritables raisons sociologiques. Ce qui est frappant des les méthodes agiles, notamment XP, c’est la mise au centre du développeur qui avait peu à peu pris une place d’éxécutant dans le processus de plus en plus complexe et encadré de la production de logiciel. C’est d’ailleur un des arguments des détracteurs des méthodes agiles qui disent que c’est la méthode des nostalgiques du temps de l’informaticien dans sa tour d’ivoir. C’est un argument simpliste car les méthodes agiles au contraires rapproche le développeur de l’utilisateur et visent améliorer l’adéquation entre le besoin et le logiciel, la perception de l’avancement et l’état réel de l’avancement. Les méthodes agiles sont des méthodes pragmatiques et efficaces car elles partent d’une approche « down-top » et non pas « top-down ».

Nous abordons alors un point très controversé dans notre culture française. En effet le système français globale est organisé autour de l’élite. Nous avons un système politique et éducatif qui prône l’élitisme c’est-à-dire la mise en avant des individus plus par l’origine corporatiste que par la démonstration de compétences dans un domaine donnée. Mais cette tendance est d’ailleur en train de changer comme le montre l’exemple de l’actuel président qui n’est pas sorti de l’ENA. Si dans la politique on assiste à une « américanisation », il est intéressant de remarquer que ce n’est que la consécration d’un mouvement général qui touche aussi le monde de l’informatique dans sa dimension « sociologique ». Il est en effet remarquable de voir comment les méthodes agiles commencent à faire leur chemin en plaçant la compétence première de l’informaticien au centre du processus de production de logiciel. Il est en effet plus facile de contrôler une machine quand on est à l’intérieure de celle-ci.

L’agilité en informatique relève d’une culture particulière des individus, qui je pense, ne se décrète pas. Est-ce que cela s’apprend-t-il ? Peut-être. L’informaticien agile est réaliste, courageux, honnête et possède un certain sens de la qualité de travail. Ce sont là des qualificatifs que l’on attribuerait volontiers à un amoureux de son métier, à un simple travailleur de la base… Le concept de méthode agiles dans son côté très pratique serait-il à rapprocher de celui de la lutte syndicale… L’idée m’effleure souvent. Prenons l’exemple de la charge de travail. En méthodologie agile, on admet que le développeur doit conserver un rythme de travail régulier et ne jamais recourir aux heures supplémentaires pour satisfaire au délai. Si un dépassement survient, on enlève des fonctionnalité pour tenir le délai. C’est une gestion résolument tournée vers le bien être de l’individu.

Je pense que c’est la dimension sociologique des méthodes agiles qui freine leur adoption dans les organisations. L’évangéliste doit alors appliquer une conduite au changement à une population d’informaticien du « middle au top management ». Cette population est souvent culturellement non ouverte aux méthodes agiles. L’évangéliste doit alors user de tout son pouvoir de démonstration et de persuasion pour parvenir à ces fins. Et vous, êtes vous agiles ?