Comparaison mémoire Claws mail et Mutt | hidden.bressure.net

Claws mail est un client mail réputé pour sa légèreté. On est effectivement loin des mastodontes de la place (Thinderbird, Evolution…). Si c’est un choix justifié dans le cadre d’un bureau comme LXDE afin de limiter l’usage des ressources du système (comme vue dans ce billet) , est-ce qu’il est encore pertinent si on accepte de s’affranchir d’une l’interface graphique ? Le mode console est un environnement on ne peut plus léger pour utiliser un ordinateur. Le client mail Mutt doit donc être plus économe que claws mail. Qu’en est-il des chiffres ?

La suite sur mon blog avec Tor:

Comparaison mémoire Claws mail et Mutt | hidden.bressure.net.

Transformer le Raspberry Pi en media-center

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English: Extract from Raspberry Pi board at TransferSummit 2011 (Photo credit: Wikipedia)

Initialement prévu par ses concepteurs comme plateforme d’apprentissage à la programmation, le Raspberry Pi peut également servir de HTPC grâce à ses capacités de décodage vidéo. Pour son prix de 35€ il est sans doute une des solutions les moins chères.

L’OS préconisé, une Debian, n’est malheureusement pas vraiment dédié au multimédia. L’activation du son, qui requiert une manipulation, en est un exemple. Heureusement que la distribution OpenELEC apporte au raspberry une solution compléte. Son et vidéo fonctionnent du premier coup ! OpenELEC est une distribution linux conçue pour l’execution du logiciel XBMC. Très populaire sur les ordinateurs personnels classiques, a-t-il les mêmes qualités sur un Raspberry Pi ?

L’interface graphique est résolument orientée multimédia sans accès direct à une quelconque console ou terminal. L’usage d’un clavier est même superflu et une simple souris suffit car l’inerface propose un clavier virtuel. L’interface est également plus rapide que le bureau LXDE de la debian squeeze d’origine.

Pour ce qui est des capacités multiédia, OpenELEC permet de lire les vidéo Youtube, les photos d’un compte Picasa ainsi qu’une bibliothèque accessible sur le réseau local en uPnP. Dans mon cas le logiciel MediaTomb sur mon PC central est directement reconnu par OpenELEC et la navigation dans les photo, musiques et vidéo se fait tout naturellement. Le contenu multimédia peut également être stocké sur la SDCard car le script d’installation dimensionne correctement les partitions pour utiliser toute la carte.

OpenELEC permet donc d’utiliser le Raspberry Pi comme un HTPC pour un coût modique de 35€.

Régler l’heure du Raspberry Pi

English: Raspberry
English: Raspberry (Photo credit: Wikipedia)

Si le Raspberry Pi ne possède pas de batterie pour concerver la date et l’heure du système quand il est hors-tension, il n’est toutefois pas nécessaire de le mettre à l’heure manuellement à chaque démarrage comme le laissait entendre les informations lues sur le site Raspberry. En fait si le Raspberry est relié au réseau, il se met à l’heure en contactant un serveur NTP.

Malheureusement l’image disque de l’OS n’étant pas une installation mais une simple restauration, on se retrouve avec les paramètres anglais. Pour passer le raspberry à l’heure locale, il faut faire
sudo dpkg-reconfigure tzdata

Ceci permet de choisir son fuseau horaire et le tour est joué. Un raspberry à l’heure c’est mieux.

Démarrage long du Raspberry Pi en clavier français

English: Extract from Raspberry Pi board at Tr...
English: Extract from Raspberry Pi board at TransferSummit 2011 (Photo credit: Wikipedia)

L’image Debian de l’OS du Raspberry Pi est en clavier anglais, nous l’avons donc passé en clavier frnçais dans le billet Premier démarrage du Raspberry Pi. On constate alors que lors du démarrage, le système reste longtemps bloqué sur le paramétrage du clavier. Il y a une solution qui consiste une fois logué en mode texte (console linux) à entrer la commande suivante:
sudo setupcon

Après quelques instants, on reprend la main et si on fait
sudo reboot now

on constate que le démarrage n’est plus bloqué au paramétrage du clavier et que le Raspberry est rapidement prêt à l’emploi.

Activation du son au démarrrage du Raspberry Pi

raspberry pi
raspberry pi (Photo credit: osde8info)

Dans mon billet Activer le son du Raspberry Pi je donnais la solution pour activer le son du Raspberry Pi mais cette méthode n’était pas persistente et au nouveau démarrage le son disparaissait. Pour le rendre persistent il faut que le module soit chargé au démarrage du système. Pour cela il faut aller dans le fichier /etc/modules pour y ajouter à la fin la ligne suivante
snd_bcm2835
Ainsi le module sera chargé au démarrage et le son sera activé.

Partitionnement de la SDCard pour le Raspberry

English: RecoNdata Secure Digital Cards Polski...
English: RecoNdata Secure Digital Cards Polski: RecoNdata Secure Digital Cards Deutsch: RecoNdata Secure Digital Cards Nederlands: RecoNdata Secure Digital Cards (Photo credit: Wikipedia)

L’écriture de l’image disque de l’OS sur une carte SD n’est pas la méthode parfaite pour l’installation d’un OS. En effet il s’agit en fait d’une restauration de disque. Aussi utiliser une carte de 8Go fait perdre 5 Go de place. L’image représente un dique de quelques 3 Go seulement.

Une fois arrivé sur le bureau LXDE, nous allons ouvrir un terminal afin de donner un mot de passe au root ce qui va permettre de lancer depuis l’interface les outils nécessitant de passer en root.
Faire:
sudo passwd root

Aller dans le menu Préférence pour lancer l’outil GParted. Il faudra rentrer le mot de passe root définis juste avant. La taille de la partition de swap est totalement ridicule: quelques 100 Mo. Sur mon N900 je dispose d’un swap de 756Mo ce qui donne à l’OS prés d’1 Go de mémoire totale. Si votre SDCard est rapide, on peut octroyer plus de swap, il vaut mieux un système un peu ralenti pas le swap qu’un système bloqué.
On en profitera pour partitionner l’espace libre restant, soit près de 5 Go dans mon cas.

On pourra activer le swap par le menu contextuel sur la partition dans GParted. Ceci n’est pas persistent et au prochain démarrage le Raspberry sera encore coincé dans 256 Mo de RAM minus ce qui utilisé par la GPU. Heureusement que au démarrage l’OS active les partitions de swap trouvée dans le fstab. Il suffit de décommenter la ligne qui déclare la partition de swap dans le fichier /etc/fstab.

Le système de fichier sur la partition nouvellement créée appartient au root. Si le point de montage est /media/DATADonnons-le à l’utilisateur Pi en faisant:

sudo chmod pi /media/DATA

Nous voilà avec un swap et un espace de stockage confortable. Si le besoin est d’installer de nouveaux logiciels, une meilleure option est d’aggrandir la partition racine au lieu de créer une partition de données dans l’espace libre tout en gardant un peu de place à la fin du disque pour le swap.

Activer le son du Raspberry Pi

Raspberries
Raspberries (Photo credit: Ruby’s Feast)

Mon Raspberry était plongé dans un mutisme profond: aucun son ne sortait de la télé. Après avoir vérifié que l’entrée HDMI utilisée sur la télé était bien une vraie entrée HDMI et pas seulement un HDMI/DVI que je soupçonne être simplement prévue pour les sources DVI avec un adaptateur HDMI donc sans son, je me résouds à chercher une solution côté Raspberry.

Une raison possible était la configuration de l’HDMI qui aurait pû être en DVI c’est-à-dire sans son. Pour forcer le mode HDMI il faut mettre dans le fichier /boot/config.txt la ligne suivante
hdmi_drive=2. Cela fait le son ne sortait toujours pas. J’ai alors trouvé sur le site Octet malin la solution. En fait l’image de l’OS ne contient apparament pas le support du son. Il faut télécharger et/ou charger le module son.
Faire:

sudo apt-get install alsa-utils

Puis:

sudo modprobe snd_bcm2835

Le son fonctionne. Pour le vérifier aller dans le menu, son et vidéo pour lancer le lecteur multimédia. Un fichier son se trouve dans la liste. Lancez-le. Attention à ne pas le faire plusieurs fois, tout n’est pas très stables…

Malheureusement cette solution n’est pas persistente car au prochain démarrage, le module son sera paramétré mais non chargé. Il faudra lancer de nouveau le commande

sudo modprobe snd_bcm2835

Il me faut encore trouver comment automatiser cela.

Premier démarrage du Raspberry Pi

Le Raspberry Pi ne coûte que 25$ soit mais pour une nouvelle installation il faut y ajouter un cable HDMI, un clavier et eventuellement une souris. Dans mon usage du Raspberry Pi comme PC d’appoint dans le salon, je me suis orienté vers un clavier sans fil avec pavé tactile: le logitech K400.

La première chose à faire consiste à ce munir d’une SD Card et d’y mettre l’image de l’OS que l’on trouve sur le site de Raspberry. J’ai choisi de recycler une microSD de 8 Go en classe 10 via un adaptateur SD.

La seconde chose est de ce munir d’une alimentation micro USB. Pour cela le chargeur de mon N900, un Nokia AC-10E délivre exactement tout le courant qu’il faut c’est-à-dire 1200 mA: de quoi alimenter les périphériques, dongle du clavier et future clé USB.

Une fois les branchements effectués et après avoir branché l’alimentation USB recyclée d’un chargeur de Nokia, le premier démarrage se solda par un echec ! La raison m’en est inconnue car le mode texte sur un écran HD depuis mon canapé est peu lisible. En fait 3 messages d’echec en rouge étaient présents dans la console. Débranchement du cable réseau et rebranchement puis redémmarage par débranchement de l’alimentation et là tout fonctionna parfaitement. Un léger mystère subsiste sur cette expérience déroutante. Peut-être une phase d’initialisation ou de réinitialisation de l’image en fonction des périphériques en présence (télé, réseau et clavier/souris USB) ?

J’utilise l’image de l’OS préconisé c’est-à-dire une débian. Le Raspberry démarre en mode console. Le prompt de login s’annonce fièrement et je constate que le clavier est en anglais ! C’est normal, une image de l’OS n’est pas une installation à l’Ubuntu. Pour corriger cela il faut éditer le fichier /etc/default/keyboard et remplacer la disposition du clavier gb par fr. L.éditeur de texte installé est nano donc faire sudo nano /etc/default/keyboard.Après modification on peut redémarrer par un sudo reboot.

Une fois le clavier en français, l’étape de login est bien plus facile. On accède ensuite à l’interface graphique par un ancestrâle startx qui me rappelle les bons vieux souvenirs des slackwares du milieu des années 90. Le bureau LXDE est bien plus dépouillé que celui d’une Ubuntu mais on ne peut demander plus avec les 256 Mo de RAM du Raspberry.

Le navigateur Midori n’intègre pas de plugin flash. Le spectre de pouvoir regarder des vidéo Youtube depuis mon canapé sur ma télé semble s’éloigner. Le propriétaire du flash ne fourni pas de binaire pour l’archiecture ARM donc il n’y a aucun espoir d’avoir les sources et ce n’est pas un plus grand mal car le flash n’est pas un standard du W3C. Cela est dit. Mais pour l’heure un autre soucis me contrarie. Je n’ai pas de son !

L’absence de son provient de 2 facteurs. L’entrée HDMI que j’utilisais sur ma télé était de type HDMI/DVI. Je soupçonne que ce connecteur n’est pas pouvu de la gestion du son mais prévu uniquement pour recevoir un signal DVI à travers un adaptateur HDMI. Je change donc d’entrée HDMI mais là non plus, aucun son ne se fait entendre. Heureusement que la documentation en ligne propose une solution que je m’en vais tester…demain. A chaque jour suffit sa peine.

Réception de mon Raspberry Pi

Réservé sur le site de raspberry en févier, commandé fin avril, expédié le 26 juin et arrivé ce jour, le Raspberry Pi est entré dans ma vie… pour de vrai.

Je me suis enregistré pour pré-commande sur les 2 sites de fabrication, le premier à m’avoir donné le droit de passer commande fut Farnell Element 14. Le colis est en faite une enveloppe bulle contenant une facture, une petite boîte blanche et un t-shirt avec le logo du Raspberry.

Un petit cadeau qui ne suffit pas à détourner l’attention sur la petite boîte blanche qui renferme le Raspberry.

L’ordinateur à 25$ est enfin entre mes mains mais avant de pouvoir être opérationnel dans mon salon il me faut lui trouver un cable HDMI et un clavier de petite taille. Un modèle avec pavé tactile  remplacerait avantageusement le couple clavier/souris. Mais cela est une autre histoire.