Ubuntu a-t-il mal vieilli ?

Je conseillais jusque là Ubuntu comme distribution linux pour débutant à cause de sa simplicité d’utilisation mais j’avais arrêté de mettre à jour mon système restant sur une LTS il y a 2 ou 3 ans. En effet l’interface Unity, de plus en plus gourmande ne m’intéressait plus. Finalement j’ai migré vers Debian il y a quelque mois. A vrai dire le couple Debian/LXDE me donne entièrement satisfaction !

On m’a demandé récemment quelle distribution pour un windosien ? J’ai répondu Ubuntu car c’est celle qui m’avait permis d’introduire Linux à la maison en 2006. Mais Ubuntu a mal vieilli. Le windosien est revenu vers moi, complètement perdu pas l’interface Unity, dérouté pas les explications et conseil du magazine Ubuntu dans lequel il avait eu des CD d’installation de la toute derniére version 14.10.

Si certains défauts sont classiques, comme celui de la dalle LCD de résolution non standard que l’installeur ne pourra configurer tout seul, d’autres posent problême lors du passage de windows à ubuntu. Celui qui est habitué à de vieux windows (Menu démarrer, Mes Programmes etc) risque d’être perdu par Unity. La présence d’une icône Amazon chantre du commerce electronique et producteur de la liseuse qui efface vos livres peut dérouter celui à qui on vanté les vertues du libre et de sa gratuité de fait. Le gestionnaire d’application d’ubuntu sélectionne également certaines applications pour effectuer des tâches données: quid de la liberté de l’utilisateur ?

Est-ce pour autant des défauts ? Ubuntu permet de choisir un bureau différent tel que LXDE pour celui qui comme moi préfère une interface vieillote. Le choix de Canonical de mettre en avant certains logiciels peut être mis sur le compte de la cohérence d’ensemble. Cela est le rôle du fournisseur de la distribution. Pour autant le gestionnaire de paquet synaptic permettra d’installer tous les paquets issus de Debian.

Heureusement dans le monde du libre, le choix n’est pas un vain mot. On pourra se retourner vers une distribution plus soucieuse de l’éthique telle que Debian ou pour les puristes gNewSense ou Trisquel adoubées par la FSF.

Cinelerra et shmmax

Cinelerra est un logiciel de montage vidéo un peu austère mais très puissant. Il permet de faire travailler sans destruction des média originaux, de faire de rendu en tâche de fond afin d’avoir un aperçu en cours d’édition plus fluide et surtout il permet de faire du rendu distribué. Tout cela à un coût processeur et mémoire. Pour la mémoire il faudra non seulement des Go mais aussi paramétrer la mémoire partagée interprocessus. C’est rassurant car ça montre que Cinelerra fait grand usage du parallélisme.

Ce paramétrage étant global au système il faudra veiller à le définir en fonction des différentes applications selon le principe du qui peut le plus peut le moins. Sous débian 7 il faut jouter dans le fichier /etc/sysctld.d/local.conf

#cinelerra
kernel.shmmax=2147483647

Puis de faire un

sysctl -f

Chainsaw sous Debian 7

Debian 7 Wheezy propose open-jdk 6 comme JVM par défaut. Malheureusement cela pose un problème avec la fenêtre de popup au démarrage de Chainsaw qui propose d’ajouter un récepteur de log. Cette fenêtre reste vide sans aucun moyen de la fermer. Un open-jdk 7 ne change rien  à l’affaire et il faudra ce résoudre à utiliser la JVM Oracle.

Eclipse Luna sous Debian 7 ne démarre pas

En train de tester en parallèle les IDE Netbeans et Eclipse sous Debian 7 Wheezy, on constate rapidement que les versions dans le dépôt ne sont pas les plus récentes. En effet Debian 7 est livré avec java 6. Netbeans et Eclipse sont respectivement disponibles en version 7 et 3.8.

Un petit passage par le gestionnaire de paquet aptitude permet de récupérer java 7 en version openjdk comme la 6 installée par défaut. D’autres jvm sont présentes, il suffit d’aller voir en faisant:

ls -l /usr/lib/jvm

Afin de bénéficier de java 8 il faudra télécharger la JVM chez Oracle. On pourra installer les JDK Oracles n’importe où et ajouter des liens symboliques dans le répertoire /usr/lib/jvm

La dernière version de Netbeans, 8.0.1 est obtenu sous la forme d’un installeur sh qui trouve immédiatement le dernier JDK (sans doute en scannant le répertoire cité précédemment). L’installation du dernier Eclipse, nom de code Luna, version 4.4.1 est un peu plus brute: c’est une simple archive.

Arrive le moment du lancement: Netbeans démarre sans souci, à l’aide du raccourci ajouté sur le bureau. Malheureusement je ne peux pas en dire autant d’Eclipse qui plante au bout d’une dizaine de seconde sur le “splash screen”.  La JVM par défaut sous Debian 7 est l’open-jdk 6, j’ai eu donc l’idée de tester Eclipse avec les autres JVM disponibles sous mon système: java 6 en version oracle, java 7 en open-jdk, en oracle, java 8 de oracle. Pour cela il faut utiliser le fichier eclipse.ini en ajoutant l’option -vm comme par exemple

-vm
/usr/lib/jvm/jdk1.8.0/bin/java

Rien à faire, Eclipse plante toujours. La pile d’erreur indique un problème avec GTK et finalement c’est le prix à payer quand on ne fait pas du pure Java. Ah ! Eclipse que tous les développeurs ont adoptés parce que SWT, le boîte à outils graphique, faisait du natif là où Swing écrit les widget avec du code Java donc plus lent. Voilà ce qui arrive quand on vend son âme au diable, fini le WORA. C’est un comble pour un développeur Java de devoir modifier son IDE pour lui dire d’utiliser GTK2, solution pour faire fonctionner Eclipse sous Debian 7. Dans le fichier eclipse.ini il faut mettre juste après l’option startup :

--launcher.GTK_version
2

 

Debian dans les heures sombres du libre | hidden.bressure.net

L’orateur, Stefano Zacchiroli, nous explique quelles sont les motivations qui lui ont fait adhérer au libre et pourquoi l’adoption du libre est selon lui à un tournant. En cause le cloud, contre lequel Stallman propose le rejet mais Zacchiroli préfère poser la question de la solution que peut apporter Debian (et les développeurs de distributions) pour offrir une solution libre au moins équivalente aux cloud privateurs de liberté.

 Debian_in_the_Dark_Ages_of_Free_Software

 

 

Billet posté initialement sur mon blog caché avec Tor:Debian dans les heures sombres du libre | hidden.bressure.net.

Bye bye VirtualBox, bonjour KVM | hidden.bressure.net

VirtualBox passé sous le giron d’Oracle n’était plus en odeur de sainteté sur mon système linux depuis un certain temps. Mais il rendait bien le service que j’attendais de lui jusqu’à ce que mes besoins évoluent. Il me fallait une solution de virtualisation libre et adaptée à un serveur c’est-à-dire que les machines virtuelles devaient se lancer automatiquement avec le système hôte. Il me fallait également un virtualisateur qui sache lancer Tails : mon installation de virtualbox ne démarrait plus Tails…. Le libre offrait pourtant exactement ce qu’il me fallait.

La suite sur mon blog caché avec Tor:

Bye bye VirtualBox, bonjour KVM | hidden.bressure.net.

Vive la console | hidden.bressure.net

Les interfaces graphiques sont nécessaires quand on a besoin d’allumer les pixels de l’écran indépendamment les uns des autres. Cela arrive par exemple quand on veut travailler sur des images (DAO, PAO, CAO…) ce qui arrive dans peu de cas pour un usage courant car la plupart des informations – intéressantes – que l’on traite sont textuelles. Quand au multifenêtrage, il n’est réellement nécessaires que si on a besoin d’afficher simultanément (côte à côte) deux fenêtres ou plus. Quand est-ce que vous l’avez fait pour la dernière fois ?  Finalement dans la plupart des cas on affiche qu’une seule application à l’écran à la fois… Les interfaces graphiques sont souvent inutiles. On doit donc pouvoir s’en passer.

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Vive la console | hidden.bressure.net.

Debian/LXDE changement d’utilisateur

Quand une machine avec est partagée par plusieurs utilisateurs, il est agréable de pouvoir changer d’utilisateur sans déconnecter le précédant. Malheureusement comme l’objectif du bureau LXDE est la légèreté, la connexion simultanée de 2 utilisateurs va à l’encontre de l’économie des ressources. Comment faire alors si on veut quand même dans certaines circonstances pouvoir connecter 2 utilisateurs ?

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Debian/LXDE changement d’utilisateur – hidden.bressure.net

Client mail pour Debian/LXDE | hidden.bressure.net

Mon nouveau système Debian/LXDE est livré d’office avec un navigateur web (iceweasel a.k.a firefox) et une suite bureautique libre. Pour un usage courant il manque un client mail. Le bureau LXDE n’en fournit pas. Ce n’est pas grave. Le distribution TAILS m’ayant habitué au client mail léger Claws, ce dernier semble tout indiqué pour contenir la consommation des ressources de mon système tout en fournissant des fonctionnalités essentielles comme l’envoi et la réception de mail cryptés/signés en OpenPGP.

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Client mail pour Debian/LXDE | hidden.bressure.net.

Debian/LXDE un compromis entre bureau et serveur | hidden.bressure.net

Après avoir pu me familiariser avec le LVM sur disque RAID, j’ai sauté le pas en migrant ma machine perso, qui fait également office de serveur, sous DEBIAN/LXDE. Depuis l’année dernière, je ne jure que par Debian après que Ubuntu ait changé la durée du support LTS et que l’apparition du bureau Unity grève les performances de ma machine. De son côté bureau GNOME3 de Debian est lui-même consommateur excessif de ressouces. Ma combinaison favorite est aujourd’hui Debian pour la pérénité et LXDE pour le bureau léger.

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