Un monde en ligne

L’orientation du monde numérique est d’avoir à sa disposition toute sa vie numérique en tout lieu. Le concept de mobilité est devenue la caractéristique principale de l’informatique. Nous y sommes tellement habitué qu’il nous est pas facile d’imaginer un monde où il faudrait rentrer chez soi consulter son calepin pour y retrouver les coordonnées d’une personne ou bien aller à la bibliothèque pour se renseigner sur la biographie de l’interprète d’une chanson qu’on entend à la radio. De nos jours tout se trouve sur internet.

La mise en ligne d’information touche aussi la sphère privée. Non seulement des données personnelles peuvent se retrouver sur la toile de manière plus ou moins volontaire au grès des informations que chacun renseigne sur les sites web mais aussi des données que l’on met volontairement sur l’internet. Il peut s’agir dans ce cas d’information que l’on souhaite partager avec un groupe restreint comme par exemple des photos de vacances que l’on souhaite partager avec sa famille. Il existe pour cela des services comme flickr qui propose un espace limité aux photos et vidéo auquel on préfèrera l’excellent vox qui propose un hébergement complet : blog, photo, vidéo, audio sans limite de taille totale.

L’exemple de l’album photo en ligne n’est pas le seul à illustrer la virtualisation de notre monde. Les agendas en ligne avec google en est un autre et il est loin de fermer la liste: les services de messagerie instantanée, les webradio, les services bancaires en ligne…

Java un langage complexe ?

Plus de 10 années se sont écoulées depuis ce janvier 1998 où par un concours de circonstance je me retrouvais à devoir apprendre un langage à la mode pour mon mémoire de Maîtrise. Java s’avéra par la suite être le langage de programmation unique de ma carrière professionnelle. A l’étude de ce langage je fus très surpris par son efficace simplicité. La structure du langage permet à un néophyte d’écrire un code robuste tout en autorisant les plus chevronné à écrire du code plus sophistiqués mais uniquement sur les bases simples du langage qui sont les suivantes:

  • une syntaxe simple sans les signes cabalistiques du macro-assembleur C
  • une éviction de la notion d’adressage
  • polymorphisme automatique
  • héritage simple
  • notion d’interface

Qu’en est-il aujourd’hui ? Le langage a subtilement évolué: les assertions sont apparues, les types génériques ont franchis la barrières des langages en passant de la forme de template C++ au Java, des simplification de syntaxes de boucle sont désormais accessibles…mais nous assistons bel et bien a une complexification du langage.

En effet le néophyte se retrouve maintenant confronté à des notions complexes qui vont au delà d’une syntaxe plus complexe. Les génériques qui a première vue viennent d’une intention louable d’avoir des listes typées, ont un revers de médailles plus inquiétant: utilisés dans les types de retours et de paramètres en combinaison avec les notions d’héritages de type générique, nous arrivons à une réelle complexité de la syntaxe qui me rappelle la complexité de celle relative à l’adressage en C++. Les notions sont elles aussi devenues plus complexes. En effet les dernières version ajoute la notion de covariant dans la signature des méthodes ainsi que les listes d’arguments de taille variable. La maîtrise de ces notions demande une réelle compréhension de leur interprétation par la JVM, un peu à la manière du programmeur C qui doit comprendre la syntaxe par la manière dont le compilateur va le traduire en assembleur.

Mon sentiment est que le langage se complexifie or mon expérience m’a montré que beaucoup de programmeurs ne maitrisent pas les notoins de base du langage. L’avenir est donc prometteur pour les profils experts en Java, comme il l’a été il y a quelques années pour les profils experts en C++.

Contribution écologique: mutualisons !

Afin d’apporter ma pierre à la protection de l’environnement, j’ai décidé de mettre en terme à mon hébergement personnel. Depuis 2001 je mettais en oeuvre un serveur web (PC de bureau windows, portable puis linux box) et cela me procurait l’avantage du choix de la technologie, la rapidité de mise à jour et la sécurité relative des données. Hélas laisser continuellement une machine allumée pour cela n’est pas très efficient compte tenu du faible volume de transaction. Aujourd’ui je préfère laisser à un hébergeur le soin de maintenir l’infrastructure d’autent plus que l’avènement des connexions rapides (ADSL) rend la mise à jour d’un site hébergé confortable.

Jusqu’à ce que je me familiarise avec WordPress, les billets de mon ancien blog se trouvent sous réserve que ma machine soit allumée.

//perso.bressure.net/snipsnap

Contribution écologique: mutualisons !

Afin d’apporter ma pierre à la protection de l’environnement, j’ai décidé de mettre en terme à mon hébergement personnel. Depuis 2001 je mettais en oeuvre un serveur web (PC de bureau windows, portable puis linux box) et cela me procurait l’avantage du choix de la technologie, la rapidité de mise à jour et la sécurité relative des données. Hélas laisser continuellement une machine allumée pour cela n’est pas très efficient compte tenu du faible volume de transaction. Aujourd’ui je préfère laisser à un hébergeur le soin de maintenir l’infrastructure d’autent plus que l’avènement des connexions rapides (ADSL) rend la mise à jour d’un site hébergé confortable.

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